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Salon octobre 2018

Article copié depuis www.cech.fr. Il est à la disposition des membres du club pour mise à jour, modification…

Avant d’aller voir les zavions, gros et petits, il fallait bien se restaurer. Sitôt dit, sitôt fait, l’ex dabe aura trouvé l’estancot idoine pour permettre aux huit impétrants de se goinfrer.Et oui, tout débute par des discours, même une exhibition d’avions en vol. Vous noterez le vif intérêt que portent au discours du général l’un des BIA primés et l’élite de l’escadrille d’accro.Pour débuter l’envol, rien ne vaut la chute parfaitement contrôlée, elle, des paras.Nous n’étions pas en terre inconnue, parmi les pilotes participants, notre club, l’ACHC, était fort bien représenté. Mélanie et Florent, vu plus haut, auront, une fois de plus, exposé leur indéniable talent. Enfin, remarquons que Mélanie est contrainte de pousser son avion, celui-ci n’étant pas équipé de l’option “Marche Arrière” pourtant si utile par ailleurs.Serait-ce une démonstration d’interception par la patrouille qui traiterait ici une tentative d’intrusion par encadrement dans un espace aérien protégé ?Que serait la La Patrouille de France sans ses fumigènes tricolores ?Et comme nous sommes en France, voici présentée la toute nouvelle figure du Tire-Bouchon.Enfin pour clore le diaporama, au moins en ce qui me concerne, un passage basse altitude du fameux décolle cérumen du conduit auditif par vibrations acoustiques, le Rafale.

Cela dit, en quittant le deuxième degré, une fort belle journée qui se sera déroulée sous un ciel radieux. Coup de bol car, pendant la nuit qui aura suivi cette belle présentation, la pluie qui avait été largement absente ces dernières semaines s’est invitée. Remercions la pour sa retenue pas si légendaire, sa venue après la bataille aura permis de belles prises de vue.

Nostalgie : Un superbe documentaire

Pour ceux qui ne craignent pas de jongler avec les anciens Francs,
quand le Figaro coûtait 20 Francs,
que le kilo de bœuf s’affichait à 1000 Francs,
offrez vous un voyage qui se terminera vers fin des années cinquante.

Si vous qui êtes enregistrés sur le site du club,
faites donc un tour tout en bas du menu ACHC : Accès Membres,
dans la rubrique ACHC : Vidéo,
45 minutes de bonheur nostalgique avec Le Miracle des Ailes.

Et si vous n’avez pas ouvert un compte sur notre site, c’est le moment de le faire.
Pour créer un compte ou vous connecter, cliquer ici.

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Vendredi 13 2018

La sagesse populaire affirme qu’il ne faut pas être superstitieux : ça porte malheur.
J’ai donc suivi cet adage, j’ai volé en ce Vendredi 13.

Face à un déluge de ciel bleu, j’ai pris l’ultime décision de partager ce vol avec un ami marin, voileux à l’ancienne, la voile pas le moteur, pour lui faire envisager le trait de côte sous un autre angle.

Récupération du passager à Aix les Miles,
Sortie par La Ciotat WT
Après il suffit de se laisser porter par le contrôle aérien, fastoche.
Déjeuner comme d’hab à Candillargues.

Pour débuter la carte du vol. Avec mon jouet, compter un peu plus d’une heure.

Et comme ce marin sait aussi prendre de belles photos, je ne résiste pas au plaisir de les partager avec vous. Elles ne sont pas nécessairement dans un ordre logique, mais cela n’a aucune importance.

Riou

Le Petit Rhône

Les îles du Frioul

La Camargue

Figuerolles et côté baie La Ciotat

Le Bec de l’Aigle

Aïgues Mortes

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Juillet 2018 / Sauvetage

1 Juillet 2018

Sur les chaleureuses recommandations d’un admirateur de LFNV qui réside à Vichy, Frieda et Franz décident de se poser chez nous. Coup de bol, en ce Dimanche deux péquins finissaient d’assurer une permanence sans l’avoir fait exprès.

Le Lodges de Richerenches affichant COMPLET, ne pouvant laisser nos deux Hollandais sans toit, c’est à Orange qu’ils se sont réfugiés. Et au Peperonchino de Barbara qu’ils se sont restaurés.Pendant leur séjour à Orange, leur avionnette sans permis mais avec train rentrant a été hébergée dans le H1.

4 Juillet 2018

Sur mes recommandations, ils ont exprimé le désir de découvrir le Planeur de Barcelonnette. C’est en escadrille que nous sommes partis après avoir préparé le vol en salle pilotes.Pour ce vol aller Jean-Luc, en copilote expérimenté, aura assisté Franz.De son côté Frieda aura volé avec moi.

Elle en aura tiré cette vidéo de l’approche vers la 27 de Barcelonnette.Un vol quasiment sans histoires si ce n’est à l’arrivée une mauvaise surprise, la roue gauche était à plat.Tous se sont activés et, coup de bol, je disposais encore d’une chambre à air neuve ainsi que les outils nécessaires à cette réparation.Les mines réjouies montrent qu’une fois de plus l’équipe du Planeur de Barcelonnette aura été à la hauteur. Nos deux nomades rejoindront la plateforme de Sainte Croix.
Avec Jean-Luc nous rentrerons par la Durance et une directe à partir de Cavaillon.

6 juillet 2018 Epilogue

De retour de Sainte Croix, où ils ont passé, sous la tente, une nuit agitée pour cause d’orages, Frieda et Franz nous ont rendu une dernière visite avant de rentrer à Amsterdam.Départ dans un vent de 20-35kt, décollage ultra court, dès la mi-piste ils sont déjà hauts, train rentré, vol en direction de Mâcon où ils passeront la nuit avant de repartir pour une dernière étape et rejoindre leur base.

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Voyage en Première Classe

29 Juin 2018

Une branche active de la famille organise dans les environs de Nantes une « Cousinade ». Pour m’y rendre trois solutions :

  • Le train, YAKA passer par Paris, changer de gare et avec les grèves…
  • L’auto, compter quinze heures de route aller, idem pour le retour, avec les frustrations des limitations de vitesse, une purge.
  • Reste l’avionette sans permis.

C’est cette dernière solution que j’ai choisie.

J’avais prévu un vol aller direct, enfin le plus direct possible, suivi par un vol retour en suivant le trait de côte. Seuls les imbéciles ne changeant pas d’avis, ce qui soit dit en passant a toujours été mon point de vue, j’ai inversé le plan de vol pour suivre le trait de côte à l’aller. Chemin faisant, après 2:15 de vol, un arrêt technique à Périgueux m’a permis de constater que les ULM sont exemptés de taxe d’atterrissage.

Ci-dessous la route suivie pour rejoindre LFFW, l’aéro-club de Montaigu.Pour le trait de côte, entrée par la Gironde puis l’île d’Oléron, l’île de Ré, les Sables d’Olonne, Beauvoir sur Mer et enfin Montaigu. A 1500 pieds, le panard.
Tout compris 4:30 de vol. J’espère vous faire un peu baver même si cela ne vaut pas la Corse.

Si trouver LFNV est un piège PPL, LFFW n’est pas mal non plus.
Longue vie aux systèmes GPS qui, s’ils sont bien utilisés, offrent aux pilotes un peu bleus la possibilité de ne pas perdre la face. Ils peuvent, sans mentir, prétendre qu’ils savent très exactement où ils se trouvent..

Cela dit, sans l’assistance d’un(e) copilote, trop occupé par la vacation radio, le pilotage et la jouissance de la vue, en fait de photos des paysages survolés : NADA !
A l’arrivée, j’ai fait mon petit effet avec mes bagages spécialement adaptés aux coffres de mon jouet volant. Il n’est pas donné à tout le monde de disposer de bagages sur mesure, réalisés par un facteur mondialement connu, le célèbre Louis Kea.Cerise sur le gâteau, le club de Montaigu m’a ouvert son hangar pour que mon jouet puisse passer la nuit en toute sécurité. Un accueil princier.

Demain samedi 30 juin, la journée sera consacrée à des balades aériennes, le soir à la fiesta des Cousinades.

30 juin 2018

En attendant que Françoise puisse me rejoindre, quelques photos de la ville de Clisson.Vue sur la Sèvre Nantaise et l’ancien moulin converti en hôtel ****.  Le château d’Olivier, Connétable de France.Et l’escalier pour y accéder (au château).

Une fois la balade terminée, Françoise m’a rejoint pour un pèlerinage aérien autour de la région des origines de Charles Pageot, père de Françoise, grand-père de mes filles.Un vol de quatre vingt dix minutes. Une première pour Françoise.C’est parti !Le passage du Gois, une route qui ne se découvre qu’à marée basse. Elle a été doublée depuis le milieu des années 70 par un pont.La Mecque familiale, les Moutiers en Retz, conurbation mondialement célèbre dans la région, en particulier pour son église et sa Lanterne des Morts.La Bernerie et sa piscine en eau de mer qui se forme à marée basse.La pointe nord de l’île de Noirmoutiers et le port de l’Herbaudière.Enfin, juste avant de rejoindre Montaigu, le point de départ, la pointe sud de l’île et le pont qui la relie en permanence au continent.

Les Cousinades n’étant pas très aéronautiques, elles feront l’objet d’une page séparée sur un site idoine.

1 juillet 2018

Une météo menaçante, des orages sur l’ouest, aura précipité mon retour par une route directe. Comme pour le vol aller, pas vraiment la gouache pour prendre des photos, trop occupé à voler en toute sécurité.

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CTLS / Un Congrès

26 Juin 2018

Certains s’offrent des danseuses, d’autres des actrices de films d’adultes, les plus chanceux disposent d’une plateforme rien que pour eux. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils rêvent de la partager, la plateforme, pas la danceuse.

En ce jour béni des Dieux, Eole et Hermès en particulier, sur la piste de Paul Rabadan, se sont retrouvés deux CTLS.
Aux manettes, derrière l’objectif, Ago aura été privé d’un moment de célébrité.
Ce n’est que partie remise.Une belle piste de 400 mètres, pas forcément simple à trouver la première fois.
Pour moi, le prochain vol sera significativement plus simple, le terrain est désormais référencé dans mon GPS.

Paul nous a promis d’organiser des BBQ parties.
A suivre.

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Propreté des avions

Lundi 25 juin 2018

Par une météo particulièrement venteuse, le graphique ci-dessous le prouve, je suis allé à Candillargues pour le renouvellement de LSA lié au passage en 8,33.

Météo peu clémente, zone turbulente entre SFC et Niveau 40, vent de NNW fort avec de belles rafales, en particulier sur le retour.

Décollage vers 8:30, retour à 12:00
Voyage en lessiveuse, surtout les dernières 10 minutes. Rassurez-vous, le poser à Valréas s’est fait sans soucis particuliers si ce n’est une crampe au postérieur pour cause de serrage de fesses hors tolérances.

Mais que vient faire la propreté des avions dans ce qui précède ?

L’avion est rentré immaculé, seule l’hélice souillée par la verdure aura vu l’éponge.

Conclusion 1

Les insectes volants savent lire les TAF et METAR fournis par la BA 115,
ils préfèrent regretter d’être au sol que de regretter d’être en l’air.

Conclusion 2

Si nettoyer l’avion en fin de vol vous gonfle la solution est simple :
ne volez que par jour de grand vent, les insectes restent au sol, eux.

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Connaissez-vous le coin ?

Un Quizz facile pour les locaux.
Mais pour les autres, c’est significativement moins simple.Photo 1

Photo 2

Photo 3

Photo 4

Photo 5

Et pour conclure les Dentelles de Montmirail en fin d’après-midi, un peu à contre-jour.

Et pour ceux que cela tente, répondre n’engage à rien.
Les membres du club, s’ils participent,
n’entreront pas dans un éventuel palmarès,
ce serait trop facile.

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Jacques serait-il infidèle ?

Mai 2018

Jacques est de passage à Fort Lauderdale, les avions seraient-ils son objectif principal.Et bien non, une fois de plus les sirènes aéronautiques ont été assommées par celles de l’automobile. Il faut dire que Packard sait faire valoir de superbes atouts.En pleine admiration face à un châssis dénudé. Il y aurait-il quelques similarités entre l’automobile est la gent féminine ?En fait non, Jacques se prépare à évaluer le plaisir que des jeunes pourraient prendre à conduire de tels véhicules.

Bienvenue en Floride, ami Jacques. YAPA que les avions dans la vie.

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Après le guide Michelin / Le Gourmet ACHC

Le guide Michelin reste une référence en ce qui concerne le tourisme accessible par la route. Il manque un manuel de référence, indépendant et objectif, libre de tout conflit d’intérêt en ce qui concerne la gastronomie accessible par la voie des airs.

Ne vous méprenez pas, il ne s’agit pas ici de pérorer sur les tentatives d’empoisonnement que le catering des compagnies aériennes réalise quotidiennement, non la tâche est ridiculement trop dangereuse. Il s’agit de faire connaître les restaurants d’aérodrome, pas ceux des aéroports qui relèvent du catering, donc faire connaître des estaminets, gargotes, restaurants tenus par des amoureux du travail bien fait. Comme le disait Coluche, « J’ai des noms », je ne manquerai pas de les rappeler.

C’est ici que vous sera narré la première mission de l’équipe mandatée par l’ACHC.
Le sérieux de cette mission est protégée par un total incognito, cela va de soi.

Première mission / 19 avril 2018

Dans un discret véhicule de fonction, véhicule se fondant dans la masse, nos deux inspecteurs rejoignent sous des averses de ciel bleu l’aérodrome de départ, LFNV, plus connu sous le nom de Valréas-Visan.Le copilote, Lucien, prépare la partie gastronomique de la mission pendant que les aspects ancillaires et techniques, tels que visite pré-vol, sont traités par le responsable de la mission.Après un vol naturellement sans anicroches, le responsable de la plateforme d’Aubenas immortalise le début de cette mission qui revêt, cela va de soi, le caractère le plus hautement confidentiel.Une fois installés à table, la commande est passée, un menu enfant pour la classe junior, une araignée de veau sauce moutarde pour la classe senior. Un Château la Pompe et un demi pression arroseront les agapes.Sans commentaires. Seules quelques miettes sont retournées en cuisine.Je ne sais comment la nouvelle de notre passage a été éventée, un essaim d’avion nous avait suivi et se ruait sur les dernières places disponibles. De coupables fuites je présume. Une enquête doit s’ouvrir dans les plus brefs délais.

Il nous reste à rentrer dans notre base arrière et faire connaître au monde entier les résultats de notre mission.Le vol terminé, notre mission s’achève, il reste à nettoyer l’avion et rédiger le compte-rendu.

Compte-Rendu mission du 19 avril 2018

Une fois de plus le Pélican est à la hauteur de sa réputation : une qualité irréprochable, un cadre somptueux, un accueil souriant, une addition plus que raisonnable.
Une adresse à ne rater sous aucun prétexte.

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Tarare : Une demande originale

Ce samedi, enfin, le vent est un peu tombé, le plafond est lui un peu remonté.
Conclusion, il est possible de voler.
Direction Villefranche-Tarare et son restaurant juste au NW de Lyon.

Voila, il pleuvait un peu, mais cela restait volable.Même en volant bas bas, j’ai encore des nuages sous moi.Mes enfants venant passer les vacances à Orange, je les ai cherchés sur l’Autoroute.
Si je ne les ai pas trouvés, eux m’ont vu depuis l’Autoroute que je suivais. Le confluent de l’Isère et du Rhône. Mais ça, tout le monde connaît.
Alors, elle est où la demande originale ?
J’y viens, les deux dernières images vous apportent la clé.
Non loin de mon avion, une manifestation et sa banderole.
Se prépare-t-on à faire la fête aux occupants de l’hélicoptère ?
Serait-ce une action terroriste venant de la ZAD de Notre Dame des Landes ?Et bien NON ! C’est une façon originale de formuler une demande en mariage.
Original, à elle seule cette demande justifiait un petit vol.

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Albertville : Same player Piper Pub again

L’année dernière j’avais testé le Piper Pub, le restaurant de l’aérodrome d’Albertville.
La météo s’y prêtant enfin, un Bis Repetita s’imposait.Préparation de la navigation.Passage verticale Grignan.Il reste encore quelques traces de neige.Le capitaine est heureux de cette première partie de vol. Reste à passer aux choses sérieuses.Une omelette jurassienne pour Jean-Claude.
Une entrecôte aux morilles pour moi.
Un verre de vin du coin pour chacun : Un festin.Et voila. L’assiette est nettoyée. Sans commentaires, We shall return !
Ce qui suit est une colle pour mes amis anglophones.The literal translation of the title is « The nose under the dress ».
Is it another way French men use to harass women?
Any decent explanation? Waiting for your answers.Retour par le lac d’Annecy puis celui du Bourget.Une jolie maison, probablement au dessus de nos moyens.  Puis enfin après avoir viré au dessus de Saint Rambert, le retour vers la maison en survolant le Rhône.
En tout près de quatre heures de vol. Une belle journée.

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Ce n’est qu’un au revoir

En ce vendredi, Bruno est repassé au club. Était-ce une bien naturelle nostalgie, un coup de calgon, un impérieux besoin de retrouver cette chaleureuse ambiance ?

La vérité est bien plus prosaïque, le Pilatus, son nouvel outil de travail, devait passer en atelier à Gap. L’avion étant prêt, Ago s’est donc proposé pour convoyer Bruno vers l’atelier.
Ce faisant, nos deux perdreaux ont prouvé que notre F-BTKE est une bête de voyage aux qualités encore aujourd’hui trop ignorées. Embarquement immédiat, le Commandant Ago est heureux de vous accueillir…

Plus sérieusement, Bruno, si tu nous manques, nous sommes heureux de ce changement qui est une véritable promotion.
Reviens nous voir de temps à autres, nous ne t’oublierons pas.

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Vent calme, enfin !

Ce matin, vent calme, enfin, le Mont Ventoux a mis son chapeau. Une belle occasion pour en faire le tour, le tour du chapeau et du Ventoux.Avec Jacques, nous décidons d’en faire le tour. Appareil photo sous l’aile, nous partons pour une belle balade matinale.Ben voilà, faute de batterie bien chargée, le reportage s’arrêtera là.

17 mars – Repas club

En ce 17 mars 2018, le repas inaugural de la saison 2018 aura réuni une belle tablée. Le programme, fort tentant au demeurant, était le suivant :

Denise Monnier et Monique COPIN ont préparé, à l’approche du printemps, un plat particulièrement diététique. Du fait maison bien évidemment.

  • un apéritif garni
  • « l’épeautre en soupe »
  • un joli plateau de fromage tendance alpage
  • une tarte aux pommes 🍎 clôturera le premier repas de l’année
  • Le tout sera arrosé d’un bon cru local.Une belle tablée dans laquelle l’esprit inter-club régnait. Lou-Bari et l’Aéro-club de Pierrelatte étaient représentés. En bout de table, assistées de Jacques, les Fées Denise, Marlène et Monique se préparent à passer les assiettes.Catherine est venu présenter ses créations.Chacun se régale. Un grand merci aux deux organisatrices pour cette réussite.La table confirme le plaisir que chacun aura pris à ce repas.

La saison 2018 est donc lancée.

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Juste avant de vous retrouver

Vrai, je vous ai abandonné pour offrir à mes os un peu de tiédeur sub-tropicale et j’espérais vous faire partager le bonheur d’un moment d’été en plein hiver. L’inspiration et les occasions pointaient aux abonnés absents. Je me suis néanmoins botté le derrière et si certains choisissent Madagascar, moi c’est plutôt la Floride.

Cape Canaveral c’est fini

Parmi les visites prévues, j’avais espéré me réjouir de partager avec vous la visite du Kennedy Space Center. Et bien c’est raté. Désormais la partie publique du site est gérée par une société privée, ce haut lieu de la conquête spatiale est devenu un vulgaire parc d’attrape couillon. Il y a une quinzaine d’années, la visite était gérée par la NASA, le tour des installations avait une vocation pédagogique pour ne pas dire vulgarisatrice. Expériences et démonstrations ponctuaient la visite, le clou restait le hall Saturn V dans lequel une fusée construite pour la mission Apollo XVIII était présentée. Les missions lunaires ayant été arrêtées après la mission Apollo XVII, cette dernière est exposée dans un hall AD HOC et vaudrait à elle seule la visite si vous restez prêts à payer $10 de parking et $50 par tête de pipe. Une arnaque.

Désormais le Kennedy Space Center est à l’image d’un Disney World, chiant, sans autre objectif que celui de faire cracher votre carte de paiement aux boutiques des produits dérivés, drouilles directement importées de Chine. Si vous passez dans le coin, vous pouvez éviter de vous faire plumer à moins que, comme moi, vous soyez accro à la conquête de la Lune, le satellite naturel de la Terre (et rien d’autre bande de mauvais esprits). Toutefois, je sais que ce sera ma dernière visite à Cape Canaveral. Déception.

L’art (lard) du camouflage

Du côté d’Aix en Provence, en bordure de la N7, en direction de Cannes, j’avais déjà repéré un drôle d’arbre portant antennes de téléphonie mobile. Je pensais qu’un sommet d’une pseudo-écologie avait été atteint. Et bien non, match nul, en Floride aussi, le long de l’autoroute ils plantent de drôles d’arbres.

Avion sans ailes

Les Everglades, parc naturel fort bien protégé, porte une étendue d’eau peu profonde dans laquelle les déplacements se font en Air Boats, sortes de barques à fond plat, propulsées par de ronflants V8 couplés à des ventilateurs. On y promène le doryphore ébahi mais payant.Résultat des courses, pas vu de crocoligator ni d’aligodiles mais les tronches réjouies des doryphores qui ne se plaignaient pas d’un petit coup de vent bien frais.

Hommage à Bourvil

Parmi nous qui a oublié l’immortelle chanson vantant le Clair de Lune à MaubeugePour ne pas être en reste et offrir un moment de poésie nocturne, voici un « Clair de Lune à Fort Lauderdale », un lever de Lune sur l’Atlantique. Toutefois, afin de m’épargner les quolibets inutiles, j’éviterai de le mettre en musique et en resterai à l’image muette.

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Play it again Mende

En ce Dimanche, il fait froid et le pire est à venir. Alors quoi de mieux qu’un déjeuner à Mende dans un de mes restaurants préférés.

Voyage aller sans photos, en revanche, pour le retour, j’ai monté l’appareil photo sous l’aile. Au sol, il fait froid, -2°. Un excellent test de la qualité de baroudeur de l’appareil, en vol la température externe tombera à -6° Les abords des Monts Lozère sont bien enneigés, heureusement que la cabine de l’avion est bien chauffée malgré quelques courants d’air plutôt glaciaux.

Plus on approche du Rhône, plus la neige se retire. A quelques encablures d’Aubenas, il ne reste plus rien. Reste à se poser, un petit vent irrégulier et turbulent de travers. Pour le réussir, il faudra souffler les ailes pour trouver les bonnes attitudes.  Piste bien alignée. Poser  un peu acrobatique mais sans taper ni rebondir.Arrivée au club, quelques avions dehors. Il aurait été fâcheux de ne pas profiter d’une fenêtre de quasi calme.