Voyage en Première Classe

29 Juin 2018

Une branche active de la famille organise dans les environs de Nantes une « Cousinade ». Pour m’y rendre trois solutions :

  • Le train, YAKA passer par Paris, changer de gare et avec les grèves…
  • L’auto, compter quinze heures de route aller, idem pour le retour, avec les frustrations des limitations de vitesse, une purge.
  • Reste l’avionette sans permis.

C’est cette dernière solution que j’ai choisie.

J’avais prévu un vol aller direct, enfin le plus direct possible, suivi par un vol retour en suivant le trait de côte. Seuls les imbéciles ne changeant pas d’avis, ce qui soit dit en passant a toujours été mon point de vue, j’ai inversé le plan de vol pour suivre le trait de côte à l’aller. Chemin faisant, après 2:15 de vol, un arrêt technique à Périgueux m’a permis de constater que les ULM sont exemptés de taxe d’atterrissage.

Ci-dessous la route suivie pour rejoindre LFFW, l’aéro-club de Montaigu.Pour le trait de côte, entrée par la Gironde puis l’île d’Oléron, l’île de Ré, les Sables d’Olonne, Beauvoir sur Mer et enfin Montaigu. A 1500 pieds, le panard.
Tout compris 4:30 de vol. J’espère vous faire un peu baver même si cela ne vaut pas la Corse.

Si trouver LFNV est un piège PPL, LFFW n’est pas mal non plus.
Longue vie aux systèmes GPS qui, s’ils sont bien utilisés, offrent aux pilotes un peu bleus la possibilité de ne pas perdre la face. Ils peuvent, sans mentir, prétendre qu’ils savent très exactement où ils se trouvent..

Cela dit, sans l’assistance d’un(e) copilote, trop occupé par la vacation radio, le pilotage et la jouissance de la vue, en fait de photos des paysages survolés : NADA !
A l’arrivée, j’ai fait mon petit effet avec mes bagages spécialement adaptés aux coffres de mon jouet volant. Il n’est pas donné à tout le monde de disposer de bagages sur mesure, réalisés par un facteur mondialement connu, le célèbre Louis Kea.Cerise sur le gâteau, le club de Montaigu m’a ouvert son hangar pour que mon jouet puisse passer la nuit en toute sécurité. Un accueil princier.

Demain samedi 30 juin, la journée sera consacrée à des balades aériennes, le soir à la fiesta des Cousinades.

30 juin 2018

En attendant que Françoise puisse me rejoindre, quelques photos de la ville de Clisson.Vue sur la Sèvre Nantaise et l’ancien moulin converti en hôtel ****.  Le château d’Olivier, Connétable de France.Et l’escalier pour y accéder (au château).

Une fois la balade terminée, Françoise m’a rejoint pour un pèlerinage aérien autour de la région des origines de Charles Pageot, père de Françoise, grand-père de mes filles.Un vol de quatre vingt dix minutes. Une première pour Françoise.C’est parti !Le passage du Gois, une route qui ne se découvre qu’à marée basse. Elle a été doublée depuis le milieu des années 70 par un pont.La Mecque familiale, les Moutiers en Retz, conurbation mondialement célèbre dans la région, en particulier pour son église et sa Lanterne des Morts.La Bernerie et sa piscine en eau de mer qui se forme à marée basse.La pointe nord de l’île de Noirmoutiers et le port de l’Herbaudière.Enfin, juste avant de rejoindre Montaigu, le point de départ, la pointe sud de l’île et le pont qui la relie en permanence au continent.

Les Cousinades n’étant pas très aéronautiques, elles feront l’objet d’une page séparée sur un site idoine.

1 juillet 2018

Une météo menaçante, des orages sur l’ouest, aura précipité mon retour par une route directe. Comme pour le vol aller, pas vraiment la gouache pour prendre des photos, trop occupé à voler en toute sécurité.

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