Archives de catégorie : Activités

ici la categorie activité

cache cache dans les nuages

Bon ben finalement il a fait beau ce 14 décembre après midi !
Yves ne sera pas descendu de Paris pour rien…

Après les pluies de la nuit et les nuages du matin… le ciel se déchire… on va peut être arriver jusqu’à la Motte…

on arrive à se faufiler jusqu’à Rémuzat

et nous aurons une fenêtre de tir sur la motte !

Le passage bas… pffff 400ft d’écart par rapport au QNH de Valréas…

on va essayer de se frayer un chemin en vent arrière🙂

et ça pose !!

Yessss!! c’est dégagé pour aller sur Faucon !!

Nous y voici…

… au pied du mur 

la star du jour !!!

Tiens… de la visite !

faut lever la tête pour voire devant 

Faucon airport !

Allez soyons fous !!! allons voir jusqu’à Bacchus et l’Escoulin !


et hop… c’est parti pour le passage bas au col de bacchus !

Bon, il y a un peu de vent arrière à l’atterro, mais ça ira pour aujourd’hui…

et puis ce qu’on est là, on ne va tout de même pas rater l’escoulin !! 🙂

Allez go !

 

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tout à fondu !

Finalement il fait beau ce mercredi 13 décembre !
allez hop on va pouvoir aller à la montagne avec YZ et son aile toute neuve…

le redoux et la pluie de la veille ont fait fondre la neige….

et hop nous voici en finale à Banon

Après un petit café à Banon chez le taulier, nous enjambons les crêtes de la montagne de Lure direction Colombe d’Eyguian

 

et nous voici à Colombe

ou l’aviation rurale !

un petit passage par Serres

et finalement ayant des doutes sur l’état du sol au grand terrus, ce sera direct la Motte…

l’incontournable dans le coin 🙂

 

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C’est déjà bien blanc…

Déjà de la neige après Nyons, sur les Baronnies ce samedi 9 décembre 2017 ,

Nous voici à Serres… fait pas beau sur le Dévoluy…

Grand soleil à Gap

La montagne de Ceüse

et nous voici au lac de Serres Ponçon

Embrun sous la poudreuse

en allant vers St Crépin le long des Ecrins

Guillestre et Mont Dauphin

St Crépin en vue

et hop… en vent arrière pour la 16

et dans l’autre sens vers Gap

Putain ça caiiiiiiille un Dahu sans chauffage !

C’est marée basse !

Il veille sur nous !

Un bon petit repas au looping et retour Valréas !

 

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Aviation et interopérabilité

Petit retour en arrière

il y a peu j’ai eu le plaisir d’aller déjeuner à Mende avec un Ancien. Ne vous méprenez pas, dans nos activités, être Ancien est une référence. Lors de notre vol, nous avons fait des comparaisons sur les pratiques de la navigation, depuis le compas-chrono-carte en passant par la radio navigation via les VOR et terminer par les beautés du GPS. Tous deux, nous avons convenu que le GPS, s’il est correctement maîtrisé, est une précieuse assistance et un gage de sécurité. A titre perso, je pense que j’aurais les plus grandes difficultés à naviguer en territoire inconnu avec seulement le trio compas-chrono-carte.

Rester à jour

Si la réglementation exige que pour tout vol non local vous disposiez d’un jeu de cartes à jour, pour votre sécurité il en va de même pour avec le GPS de votre aéronef. Comme la carte, le GPS affiche les zones interdites, réglementées, les fréquences, obstacles. Ces informations, si elles sont constantes sur le papier, elles sont variables dans la réalité.

Les mises à jour s’imposent, annuellement pour les cartes mais qu’en est-il pour le GPS ?

Rappel sur la notion d’interopérabilité

L’interopérabilité est un concept qui prévoit qu’il est possible de transposer un objet d’un environnement dans un autre. Prenons le cas de la conduite automobile. Vous possédez un permis de conduire pour véhicule automobile d’un PTC inférieur à 3.5T. Celui-ci est universel dans son domaine, il ne spécifie pas quelle marque, quel modèle est couvert par ce permis. Naturellement, le volant tourné dans le sens des aiguilles d’une montre fera tourner le véhicule à droite, la pédale de droite augmente la puissance disponible… Le permis de conduire et les automobiles sont interopérables.

L’interopérabilité en informatique

Si l’usage a naturellement codifié l’IHM (Interface Homme Machine) d’une automobile et aussi standardisé nombre de ses composants, il devrait en aller de même pour les objets informatiques. Que ce soit pour votre tablette, votre smartphone, votre ordinateur une carte, une photo est contenue dans un fichier. Ce même fichier doit pouvoir être visualisé indifféremment par n’importe quel outil disposant d’un écran et d’une mémoire.

Un fichier est une suite de nombres dont l’organisation, la séquence, le contenu définissent, pour une application donnée, l’information à traiter. Il existe des normes universelles de transmission de fichiers, FTP par exemple. Il existe aussi des formats de fichier pour afficher les contenus. Nous avons tous croisé les PDF, JPEG, MP3… et avons une petite idée des informations qu’ils nous fourniront. Pas besoin d’expertise particulière pour exploiter un MP3 : chacun sait qu’il faut disposer d’un haut-parleur. Tout ce qui se passe entre le fichier et le haut-parleur est une boîte noire mystérieuse, mais nous savons tous que le haut-parleur est nécessaire. L’interopérabilité est donc la possibilité d’obtenir de façon transparente un fichier et de l’exploiter sans avoir à se préoccuper de l’identité des composants de la chaîne.

Mise à jour de mon GPS

Lors de l’installation de mon GPS j’ai été confronté à la sélection d’une source de mise à jour des données cartographiques, obstacles… Sans expérience particulière, j’ai choisi au pif un environnement qui me semblait répondre à mon besoin. Pocket FMS fut l’objet de mon choix. Un coup de carte bancaire et j’ai obtenu une année de mises à jour.

Une fois par mois je recevais une notification par courriel que des fichiers contenant des données à jour étaient disponibles. Un téléchargement sur une clé USB depuis mon PC, la copie des fichiers de la clé dans mon GPS et le tour était joué. Au bout d’une année, mon abonnement expiré, je me suis demandé si plutôt que Pocket FMS il ne serait pas de bonne pratique de voir ce que proposait Jeppesen, le numéro 1 mondial, la référence.

The Jeppesen experience

Jeppesen est une filiale de Boeing. Vous devez connaître ce petit fabricant d’avions perdu dans le NW américain. Je fais confiance à Google pour trouver le site Jeppesen. So far so good.

Le site trouvé, je recherche le produit qui convient à mon besoin. Impossible de faire cette recherche si l’on n’est pas inscrit. Je passe donc à la phase inscription et tombe sur une erreur : la fonction inscription du site est indisponible, en panne. Il faut contacter le service client, ce que je fais derechef.

Au bout d’une semaine je reçois un courriel du service client qui me demande de lui fournir les informations utiles pour cette inscription. Boeing semble ignorer la dématérialisation. Trois jours s’écoulent et je reçois enfin le sésame. Inscrit, je me vois accorder l’insigne privilège de pouvoir me connecter et dépenser mon argent pour acquérir la précieuse carte. Un lien toutefois retient mon attention, il précise que je dois charger une application pour pouvoir récupérer le fichier et ses précieuses données.

Avant de payer, je vérifie que cette application fonctionne correctement. Avec Pocket FMS je passais par le navigateur, Chrome ou Firefox, je n’avais donc pas de problèmes. Avec Jeppesen je dois passer par une application spécifique et cette application ne tourne que dans un environnement Windows. Tiens, un truc pas vraiment interopérable, cette application ne fonctionne pas dans mon environnement. Je reprends contact avec les experts de Jeppesen et les informe que mon PC tourne sous Linux et pas sous Windows. Raté, ils ne disposent pour cette application que des versions Windows et MacOS, je ne peux donc pas télécharger la cartographie Jeppesen. Coup de bol, je n’avais pas encore payé l’année d’abonnement.

En cliquant sur le lien suivant vous trouverez les échanges de courriel avec Jeppesen. Je les ai informés de l’existence de cet article, j’attends avec impatience une réponse.
Devons-nous leur fournir une prestation d’expertise sur la dématérialisation et l’interopérabilité ?

Merci Boeing-Jeppesen, je vais retourner chez Pocket FMS.

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Une piste « presque » toute neuve

Des « écarts » cités par la DGAC ainsi qu’un souci constant de sécurité et d’améliorer l’accueil de nos avions nous ont poussés à organiser, ce samedi 4 novembre, une séance de nettoyage de la piste. Il s’est agit de ramasser quelques caillous et de repeindre les marques de piste en béton.

Près de 25 membres se sont présentés pour ramasser près d’1 tonne de pierres et peindre 150 m² en blanc, ce qui devrait grandement faciliter les approches, surtout pour les pilotes qui ne connaissent que peu notre plateforme.

Merci encore à tous ces bénévoles qui ont ensuite profité d’un excellent déjeuner préparé par Julie et Florent, toujours au top. On y était 40.

A refaire !

Voltige aérienne : Mélanie Astles, fille de l’air

Bonjour,

Comme vous le savez, une des membres de notre aéroclub de Valréas-Visan est Mélanie ASTLES, championne de voltige. Quelle belle performance elle vient de signer lors de la RED BULL AIR RACE sur le site prestigieux d’Indianapolis aux USA.

Mélanie Astles a toujours su où était sa place : « Dans le ciel, là-haut, à voler comme un oiseau. » Pas n’importe quel oiseau : pilote, quintuple championne de France de voltige aérienne, elle tient plus du faucon pèlerin que du moineau lorsque, aux commandes de son monomoteur Extra 330LX, elle attaque son parcours à 350 km/h. Elle dispose alors d’une minute pour réussir l’enchaînement parfait, slalomant à 20 mètres du sol entre treize portes balisées par de gigantesques pylônes gonflables, enchaînant les figures perpendiculaires et dorsales…

Mélanie Astles, 35 ans, unique femme à participer à la Red Bull Air Race, championnat du monde de voltige aérienne, est entrée dans l’histoire le 15 octobre, en devenant la première pilote à remporter une étape, lors de la finale, au-dessus de l’ovale d’Indianapolis, aux États-Unis.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sport/article/2017/10/13/melanie-astles-fille-de-l-air_5200394_3242.html

Madagascar et toujours pas de lemuriens

Bonjour,

mon activité professionnelle me prend beaucoup de temps mais m’offre souvent de beau moments.

Je suis retourné à Madagascar et après être tombé en panne en skyranger pour une durite dont le point de fusion était inférieur à celle du pot d’échappement, me voilà de retour sur la grande ilé.

Nous étions un peu plus nombreux il fallait donc un outil permettant de transporter 6 personnes. Un CESSNA 206. 260CV 6 cylindre turbo.

Un avion très bien équipé et très propre

 

Bref les paysages sont magnifiques et la nature en plein printemps vous pète à la gueule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici le poivre sèche à même le sol avant d’aller se faire décortiquer

Les bananes murissent paisiblement

le café aussi

Parmi tout les produits qu’on traite, la muscade est importante celle de mada est particulièrement grasse et en cuisine c’est le top.

 

 

Aprés avoir parcouru de nombreuse plantations de girofle, cannelle, café, muscade, Ylang, on rentre à Mananjary par le fleuve, c’est beaucoup mieux que de se péter la colonne à coup de 4X4.

 

Dans l’entreprise on a aussi des pépinières pour maintenir l’équilibre.

 

 

une photo de l’or noir (600USD le kilo dans un pays ou le salaire normal est à 20€/mois… cela implique une organisation particulière)

 

 

 

 

A mada même les petits se prennent pour des avions de ligne du coup l’observation au raz des collines on oublie. Heureusement qu’il y le skyranger pour longer les plages.

En base à Tana.

Au retour, à l’aeroport de Tana, delestage. plus d’electricité. Enregistrement du 777 à la main et au crayon. Ben on devait decoller à 1H30 du mat, il a mis les gaz à 4H45… l’Afrique quoi.

Bref si la peste et le palu ne vous effraie pas, allez y

 

PPG

 

 

 

Alerte Epidémie

Avis à la population,

les photos de cet article prouvent, sans contestation possible, qu’une grave épidémie frappe la région et plus spécifiquement notre plateforme.

Une noria d’ambulances pointe, à l’évidence, le problème sanitaire.

Il est grand temps de se faire vacciner, contre quoi, nul n’est capable de l’affirmer, mais il faut ABSOLUMENT se faire vacciner.

Souhaitons à nos deux malades un prompt rétablissement pour un heureux retour parmi nous.

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Transit et pas seulement intestinal

Le club dans un effort de recrutement a lancé une vaste opération vers les jeunes. Charlotte est notre première très jeune recrue.Mais cet effort de recrutement n’est pas l’objet initial de cet article. Jaloux du succès d’un transit côtier réussi par Bernard et Frédéric, malgré ma trouille légendaire, piqué au vif, j’ai décidé de le réaliser moi aussi. J’ai donc préparé un plan de vol.
Mais tout d’abord, pour amorcer le transit, il faut se restaurer. Le Looping de Candillargues est, à coup sur, l’endroit idoine. De plus pour l’amorcer ce transit, il faut trouver le point d’entrée, sans oublier la fréquence radio qui donnera la clearence initiale. Une fois dans le tuyau, la frousse initiale digérée, il suffira de se laisser porter. Cette info, tous les locaux de la plateforme de Candillargues la possèdent, il suffit de la leur demander gentiment.

Ce sera chose faite trois minutes avant la mise en route, un lapidaire 118.775 sera mon sésame pour décoller apaisé.


Décollage de Candillargues, prise de contact avec la CTR de Montpellier, transit accordé, finalement j’ai failli crier avant d’avoir mal. La trouille est mauvaise conseillère.

Des couleurs, des plages de sable et moustiques fins, à 1000 pieds, le pied !


L’embouchure d’un des bras du Rhône révèle un mode de transport oublié, un ferry pour traverser ce bras.


Enfin un retour à la civilisation avec une raffinerie juste avant de rejoindre la baie de Marseille.


Et voila, chose promise, chose due, les îles du Frioul et Marseille en arrière plan. Dans quelques minutes ce sera les calanques, pas faciles à photographier lors d’un transit West East, puis rapidement le point Whisky Tango de la Ciotat. Il faudra alors prendre la route NNW pour rentrer à la maison.

En tout trois heures de vol, un énorme coup d’œil. Dix fois j’en ai rêvé, neuf fois j’ai repoussé la réalisation à plus tard, ne jamais remettre au lendemain ce qui peut être fait la semaine prochaine par un autre. La frousse donne aux motifs les plus médiocres un poids certain pour éviter de passer à l’acte. Finalement, faire le transit, c’est comme arrêter de fumer, il faut trouver la volonté de prendre sur soi pour y arriver.

Simple, j’avais tort : vivre dans le midi et se refuser de faire le trait de côte, ce n’est même pas la peine de prétendre savoir piloter.

  • Vrai : la charge radio n’est pas neutre.
  • Vrai : il faut être très vigilant.

Mais le contrôle gère les avions avec une convivialité, une précision et une souplesse qui donne au pire de froussards une telle aisance qu’il se prend pour un pro chevronné. En fait avec mes vingt deux mille minutes de vol, je suis désormais « On Top of the World ». Reste à faire la Corse, pardon, pas faire la Corse, elle existe déjà, faire la traversée vers la Corse et retour, si possible.

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Suite et Fin ou Suite et Suite

« Ce qui ce conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément » écrivait Boileau. Dans mon cas c’est significativement plus confus. Une chose reste toutefois claire, comme Pierre-Philippe, je ne suis pas candidat à ma succession.

Il y a deux ans j’avais souhaité aider le club à renouveler son mode de fonctionnement et, à ce titre, je postulais à une fonction de balayeur au conseil d’administration. Ne possédant aucune expérience d’encadrement et à plus forte raison de présidence d’une association, je me serais contenté d’un rôle d’accompagnement. A mon corps défendant et par défaut de candidature, j’ai accepté cette Mission Impossible : assurer la présidence. Bon gré, mal gré, durant deux mandatures, sans soutien réel de notre fédération, j’ai assuré cette mission. Aujourd’hui, au bout du rouleau, épuisé, incapable d’assurer, de façon efficace, la conduite de cette belle association, je me dois de passer la main.

En formant une équipe solidaire, avec l’aide de chacun, j’ai pu participer à la mise en place d’outils de gestion et de communication. Ces outils fonctionnent, la dématérialisation aura fait entrer le club dans une nécessaire modernité. Certes ces outils sont nécessaires, toutefois ils ne sont pas suffisants pour donner au club l’essor qu’il mérite, pour transformer son potentiel en succès avéré. Une nouvelle direction que je souhaite pilotée par des utilisateurs des avions du club, saura trouver les moyens de ce succès.

S’il est temps pour moi de passer la main, je reste disponible pour faire vivre les outils qui relèvent de ma compétence, outils que j’ai eu le plaisir de mettre en place. Comme Pierre-Philippe, je m’engage à passer le témoin aux nouveaux responsables du club pour que la reprise soit la plus « seamless » possible.

Jean-Louis Cech

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De la verticalité des sommets à l’infini des horizons marins

De la verticalité des sommets à l’infini des horizons marins

C’est fort de nos récentes et heureuses expériences de « nav » partagées (Vinon-Ventoux, Millau) que nous décollâmes ce vendredi de notre sympathique plateforme à bord de notre « Petit Prince ». Le temps est idéal, légèrement brumeux sur les sommets, la biroute fait profil bas.

Bernard et moi, Frédéric, n’avons qu’un but : revoir la mer, passer de la verticalité des sommets à l’infini des horizons marins.

Notre trajet : Vinon, La Ciotat, cheminement au-dessus de la mer vers l‘Ouest jusqu’aux Saintes-Marie-de-la-Mer puis Montpellier-Candillargues et retour via Alès.

Au décollage, Bernard est aux commandes – prudence, car un parapente propulsé par un ventilateur squatte notre espace et évolue parallèlement à notre axe de montée…(une activité sauvage et donc un nouveau risque sur notre plateforme… ?)

Après avoir brièvement salué Orange Approche, nous passons sur Marseille Info et survolons à 4000 ft les magnifiques gorges de la Nesque  puis les ocres du Colorado Provençal, les sommets du  Lubéron et nous nous posons à Vinon LFNF (attention, la 28 revêtue est courte : 550m !).

   

Redécollage avec Frédéric aux commandes, direction le Sud, à 3000 ft, en contact avec Provence Info. Nous rendons hommage à Cézanne au-dessus de la Montagne Saint Victoire puis franchissons les dernières barres montagneuses avant de plonger sur la Ciotat pour nous reporter au-dessus de la mer au point WT à 1650 ft.

La mer est belle, l’horizon et le ciel se confondent au large, nous sommes éblouis par la magnificence des paysages côtiers.

Suit un long cheminement reliant 9 points de reports de WT à AM (Aigues-Mortes), parfois séparés de 3 minutes – Bernard, à la radio, jongle avec les contrôleurs aériens – ils nous font passer d’un organisme à un autre sans que nous en comprenions toujours la logique. Bref, c’est vraiment un cheminement qu’il faut faire à deux pour assurer à la fois la tenue minutieuse des caps, des altitudes et la gestion très prenante de la radio.

Nous volons travers Marseille, les raffineries de l’étang de Berre, les installations pétrochimiques de Port Saint Louis ; nous passons à la verticale d’un énorme pétrolier à 700 ft puis un spectacle magnifique s’offre à nous : l’entrelacement terre-eau de la Camargue, avec ses manades, Sainte Marie de la Mer, puis les rouges vifs et sombres des marais salants.

 

 

Arrivent ensuite   les remparts d’Aigues-Mortes et l’approche de Candillargues.

Nous nous posons et faisons une halte bien méritée pour savourer nos sandwichs, assis à l’ombre, sur le rebord en ciment d’un hangar… oui, nous combinons pilotage et ascétisme !

Nous redécollons de Candillargues avec Bernard de nouveau aux commandes, cap au

Nord, verticale Alès LFMS  puis Bagnols-sur-Cèze avec Provence Info à la radio.

Des Mirage 2000 étant dans la zone, Orange Approche nous fait longuement attendre et nous oblige à contourner la CTR par l’Est , nous libérant à Pierrelatte, puis retour au bercail après 3 heures 30 de vol au total.

Voilà une expérience formidable de pilotage et de navigation, un régal pour les yeux à partager sans modération à deux aux commandes !

Nous recommencerons au mois d’Octobre, certainement le même trajet, en invertissant les rôles pilote/ radio-navigateur pour en profiter au maximum et prendre de nouvelles photos.

N’hésitez pas à en faire autant, il y a tant de fantastiques voyages à faire dans cette merveilleuse région,

Frédéric et Bernard

L’important c’est de partir pisser

Bonjour,

Je souhaite vous informer que je ne me représenterai pas lors de la prochaine mandature. J’ai été content de mettre en place de nombreux outils de gestion et d’apporter au club une certaine rigueur de gestion qui me tient à cœur.

J’ai fait partie de l’équipe motivée pour redynamiser le club. Pour mettre mes actes en cohérence avec mes paroles, j’ai accepté la fonction de trésorier (c’est souvent le truc que personne ne veut… vous avez déjà vu a l’élection d’un bureau un mec qui dit : « moi, moi, je veux être trésorier » ?).  Au vu de ma vie professionnelle, familiale, aéronautique (et même sportive, si, si), je suis obligé de constater que j’ai sans doute eu les yeux plus gros que le ventre, même si j’ai essayé d’être à la hauteur… (Assiette, Puissance)

En 2016 le changement d’outil informatique avec le passage sur openflyers pour l’ensemble de la gestion, le nettoyage des vieux comptes pilotes (et non pas des vieux con de pilotes), la participation à la rédaction des nouveaux statuts et RI et la rénovation du KE en plus de la gestion courante m’ont pris beaucoup plus de temps qu’imaginé au départ (200H tout bout à bout). Mais je m’étais engagé non pas sur un temps de travail mais sur une mission à aboutir. Corneille n’a jamais été dans l’associatif « Nous partîmes 500 et par un prompt renfort nous fûmes 5 arrivés au fort… » et là Le Cid et ses potes aussi  auraient eu l’air un peu bêtes.

En 2017, j’ai accepté de poursuivre pour stabiliser les outils de gestion mis en place et finir certaines choses qui me tenaient à cœur (paiement par carte bleue, travail sur le dossier carburant…etc.) C’est fait. La gestion en est d’ailleurs amplement facilitée… pour le trésorier.

Les outils de gestion sont maintenant modernes et efficaces sans parler de la qualité des outils de communication que Jean louis a mis en place. Le fonctionnement est devenu mature.

Par ailleurs, les décisions du club concernent majoritairement et souvent les machines du club. La fédération n’a pas manquée tout au long de notre mandature, comme certains pilotes d’ailleurs de reprocher que la destinée du club était conduite par des pilotes propriétaires. Si au vu de l’engagement et de l’abnégation, c’est parfois, je dois l’avouer, assez agaçant de s’entendre reprocher d’être propriétaire alors qu’on œuvre dans l’intérêt collectif, gérant des ressources engagés quasi exclusivement sur les avions club. Mais passant outre ces positions qui n’ont souvent pour seul but la zizanie sclérosante, il faut reconnaitre que la gestion serait plus cohérente si les pilotes volants sur les machines prenaient les décisions et occupaient les fonctions inhérentes le tout bien sur avec l’engagement correspondant nécessaire.

A l’horizon de l’élection de la prochaine équipe, je me fixe comme objectifs personnels les suivants :

– Vendre le matériel avionique dont le club est doté et qui serait mieux sur les comptes, on peut récupérer quelques milliers d’euros.

– Mettre propre le plan de compte avec le cabinet comptable (c’est actuellement un peu le bazar on côtoie des lignes redondantes)

– Rédiger un manuel complet de gestion pour que le passage de témoin se fasse sans dégradation de qualité (même si une transmission dans la communication sera la clef). J’essaierai qu’il soit clair.

Je suis confiant, outre la gestion sur laquelle j’ai plus particulièrement été acteur et parfois un peu en jouant les pères fouettards (et non on ne peut pas ouvrir un supermarché sur la plateforme pour vendre de l’alcool, de l’essence et des cigarettes, désolé les gars même si cela serait fun), la communication au travers des comptes rendus d’activité et du site internet a été un succès. Le site internet est en train de devenir un outil majeur sur lesquels on peut demander un baptême en ligne ou même s’inscrire (bravo Jean Louis, proche du domaine, je vois bien les heures de boulot derrière).

Par ailleurs plutôt que de péter les avions du club avec le blouson topgun plein d’écussons que votre femme vous a offert, vous pouvez utiliser le simulateur, Amédée, Ago et le trésorier vous en remercieront.

Les repas et les différentes journées où la convivialité a été au cœur montrent que l’animation a porté ses fruits. Merci Françoise pour la dynamique de nettoyage du club house avec le sourire. Merci aussi Julie, que mon emploi du temps ne m’a pas encore donné l’occasion de croiser, c’est dire.

Enfin l’organisation de permanence a permis un accueil systématique des curieux et des passionnés (plus rarement des emmerdeurs qui préfèrent le téléphone), pas facile à mettre en place ces permanences il aura fallu la forte implication de Jacques pour amener les membres à donner un peu de leur temps pour souvent en revenir ravis. Les spectacles privés gratuits sponsorisés par la charmante Mélanie nous ont aussi aidés et le téléphone des grincheux s’est heurté à la violente gentillesse de Jean-Luc…. Pas de bol. Alors d’abord c’est pas tout le weekend, Monsieur, c’est 2 fois 10 min, c’est-à-dire presque la durée de cette intéressante conversation, … , Au plaisir Monsieur. Le talent quoi.

Il bien évident que je continuerai à participer à l’ensemble de ses activités et que mes compétences openflyers seront toujours à la disposition du club, certains d’entre vous auront toujours la possibilité de faire des bourdes dessus. Alors j’ai oublié mon USER et mon mot de passe pourtant je l’avais écrit sur le chien, mais il s’est sauvé du coup je suis bien embêté, tu pourrais m’aider ? Ok comment s’appelle ton chien ? cela te va comme Mot de Passe ?

L’objet de cette annonce sur un ton humoristique est de donner à chacun l’opportunité de réfléchir et de se positionner pour la suite. Pour pouvoir construire, c’est important d’anticiper.

Et souvenez-vous de Pierre de Coubertin : « l’important c’est de partir pisser » où un truc comme ça, enfin chacun trouvera.

En souhaitant à chacun de très beaux vols au départ de LFNV.

Amicalement,

Pierre Philippe GARRY (Trésorier ACHC)

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Vénus à Millau les bras nous en sont tombés…….Faut pas pousser quand même !

Bref avec mon binôme aéronautique Frédéric, nous avions depuis quelques semaines voulu  co-voler autour du pont de Millau, mais môssieur Mistral ou Dame météo Aveyronnaise en décidait autrement.

C’était compter sans notre entêtement et après les bonnes prières, justes incantations les cieux finirent par nous être favorables.

Nous voila partis par le chemin des écoliers pour faire de la navigation ce qui est plus intéressant dans un tandem pilote – radio/navigateur. Plutôt qu’une directe on choisi de contourner la R55B par le N partant du principe qu’Orange jouait surement à la guerre. Après Aubenas cap sur les Vans où nous interrogeons Orange sur une éventuelle activité de la D192 (sorte d’anneau de vitesse) pour s’entendre répondre « je vais me renseigner »…en fait malgré une relance nous n’avons jamais eu la réponse mais cela ne nous a pas empêché de voir un chasseur Rafale qui heureusement eut la bonne idée de raser les châtaigniers alors que nous étions au dessus des vautours.(nous avons dominé la bête du haut de notre « Petit Prince » !)

Après avoir longé le mont Lozère gros tas sans forme ni sommet réel nous voila vertical Mende où parait il une table sympathique attend les pilotes mais c’était pas l’heure et le pont nous attendait. Paysages fantastiques que ces Causses désertiques, caillouteuses puis les grandes gerçures des gorges du Tarn d’un coté et l’autoroute de l’autre apparaissent…attention à ne pas louper le pont.

Tu parles, à plus de 10km on voit surgir de terre les pointes de mat d’un vaisseau irréel semblant englouti dans les gorges…le pont est là. Personne autour de nous pour nous gêner dans un 360 où l’on se régale.

Halte à Millau terrain tranquille, personne en vue, pose en 32, un peu traitre avec quelques turbulences et une piste descendante dans son début.

Après ravitaillement des pilotes nous rentrons par une route au S après bien sûr être allé dire au revoir au pont. Cap sur Florac, Alès, vertical Orange et retour au bercail

Avec Frédéric nous nous sommes régalés, du pur plaisir. Voler c’est fantastique, ça on le sait, mais le vol partagé..du pur sucre    

Avignon Air Show 2017

Avignon Air Show 2017 / Voyage au bout de l’ennui

J’te l’avais bien dit qu’il éructa le chat Bébert : aller te planter avec les pégreuleux qu’ils y comprennent que dalle à l’aéronautique, ta démarche était vouée à l’échec. L’avait raison ce râleur de Bébert. Voici ce qui s’est passé.

Parti vers midi trente après un déjeuner expédié sans apéro ni digestif, déjà les panneaux t’annonçaient depuis Orange sud que l’autoroute était embouteillée après la sortie 23.

Ca commençait bien.

Ce greffier faisait preuve d’une prescience qui dépasse le couillon moyen. Y en a qui disent que l’homme est supérieur à l’animal, où c’est t’y qu’ils ont vu ça, y doivent pas connaître Bébert.

Comme l’autoroute était constipée à la sortie 23, j’ai pris la tangente à la 22, valeur funeste. Direction Avignon Sud par les départementales. A partir d’Auchan sud, plus de bagnoles que ça tu meurs et que ça se gare n’importe où le long de la N7 y compris dans les chemins adjacents.

Mauvais signe que je me suis dit, si les doryphores ne sont pas dans le parking du show, les doryphores ça n’aime pas marcher, le parking doit dégueuler d’avoir bouffé trop de bagnoles.

Donc parking institutionnel, je renonce.

Restait en bout de piste une puante décharge à ciel ouvert, chargée comme le métro parisien aux heures de pointes, tant pour l’odeur que pour la foule. J’ai malgré tout tenté ma chance, j’allais pas donner raison à Bébert.

Avec ma radio branchée sur le contrôle du show, j’espérais trouver un vague intérêt.

Le show pouvait débuter. Mou qu’il était le show : une patrouille ultramontaine paressait dans un numéro sans intérêt, suivait un Extra dont on cherchait une once de motivation, enfin deux gros cul qui avaient eu des jours meilleurs durant la guerre froide et celle d’Algérie. Intérêt : zéro.

Puis un trou, nada, rien, zilch pendant un bon quart d’heure. Déjà que je n’étais pas vraiment motivé, j’ai jeté l’éponge. Bébert avait raison. J’ai ravalé ma morve, trissé vers la cagna, rentré fissa pour noyer mon chagrin d’avoir squatté deux places inutilement. Que la prochaine fois, si y en a qu’ils en veulent de mes invitations, je te les leur file, j’ai foutu 40€ à la poubelle, putain que c’est con !

Si tu veux voir du beau, du lourd, de l’élégant, invite Mélanie à revenir faire ses gammes à l’ACHC.

Signé JLC / A l’imitation de LFC

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Rencontre Inter-Clubs 23/09/2017

Rencontre inter-clubs Les Sixties / ACHC

Le 23 septembre s’est tenue la première rencontre inter-clubs Sixties-ACHC sur notre plateforme LFNV. L’objectif était de partager nos passions, anciennes autos-aviation. Le président des Sixties présente, juste avant de passer à table, la plaque d’identification de cette journée.

Toutefois, la journée avait débuté bien plus tôt lorsqu’une équipe internationale, dès la fine pointe de l’aube, avait préparé les lieux en rendant à la tonnelle un aspect accueillant. Le rendez-vous, fixé tôt dans la matinée, ouvrait aux membres des Sixties la possibilité de découvrir, avant manger et boire, les joies du vol ou plutôt celles de l’envol et non de la kleptomanie.

En ce qui concerne les vols, l’avion du club aura effectué quatre rotations, pour ma part j’ai fait six baptêmes. Piloter ou photographier, il faut choisir, j’ai piloté. Heureusement que le photographe des Sixties, Jacques Gresse, a lui fait plusieurs photos. Celles-ci seront ajoutées ultérieurement. Devant les deux avions symboles du club, le Flamand et le Fouga, les voitures se sont regroupées. Pour accueillir les soixante convives, deux tables ont été dressées. Soixante convives, ravis de se retrouver ou se rencontrer. Pour la petite histoire, bien que richement dotée en couverts, la cuisine du club n’aura pu fournir des couteaux à chaque convive, une belle mesure d’un incontestable succès.

Parmi les visiteurs de marque que j’ai eu le plaisir de repérer, nous avons reçu le maire de Visan, monsieur Eric Phetisson, ainsi qu’un de ses adjoints, monsieur Jean Prevost. Que ceux qui nous ont rendu visite et que n’ai pas cité me pardonnent.

Pour le repas, les deux clubs se sont retrouvés dans une ambiance festive autour d’une Tajine suivi d’un plateau de fromage et d’une tarte aux pommes.

Compilation des photos

Pour visualiser les photos de la réunion, cliquez ICI

Convocation de la post-modernité

Nos amis helvètes ont, avec la diligence qui est la leur, monté un petit bijou. Cette vidéo et sa bande sonore sont la cerise sur le gâteau d’une journée réussie.

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