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Drôle de rencontre au CVVFR

Vendredi 6 septembre 2019

Avec Jacques, nous avons fait un tour par aéro-club de la vallée du Loing.
Après avoir croisé les fantômes de certains membres de l’ACHC, nous avons découvert un avion qui a participé à la naissance de notre club.Vous, les anciens du club, sauriez-vous l’identifier ?
Dans tous les cas, le propriétaire nous a promis de nous rendre visite en 2020.

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Le long du Drac…

Un petit tour chez Gérard et son magnifique terrain privé à Monestier de Clermont.
En cas de panne moteur au décollage, obliquer à gauche et prendre un remontant chez l’habitant !!!!

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Châteauroux 2019

Bonsoir Tous,

Week-End de pur bonheur, et de grande fierté. En effet, notre aéroclub a la chance d’avoir 2 voltigeurs parmi ses membres, qui plus est, 2 champions d’exception sélectionnés pour les championnats du monde de voltige qui viennent de se dérouler à Châteauroux ces 10 derniers jours.

Pour sa 1ère participation en équipe de France et à des championnats internationaux, Florent ODDON s’est comporté en véritable champion :
– 4ème en Unlimited, à seulement quelques points de véritables cadors (voir résultats joints)
– Médaille d’or en FreeStyle
– Plus grand score à une épreuve (4137 points à la 4ème manche)
Coup de maître !

Quant à Mélanie ASTLES, une erreur de manipulation de sa radio l’a éliminé de la 3ème manche, ce qui la relègue à la 56ème place. Mais sans cette petite erreur, on peut voir sur les résultats joints qu’elle était dans les scores de Aude LEMORDANT qui a été sacrée championne du monde féminine. Quelle tristesse, quelle déception. Si près … !!!

En plaçant 8 pilotes parmi les 11 premiers, la France est largement sacrée championne du monde par équipe.

Et comme cerise sur le gâteau, cet après-midi vers 16h30, notre aérodrome a été salué par un passage à basse altitude avec fumigènes par 2 avions de l’équipe de France qui rentraient de Châteauroux sur Salon.

En tous cas, chapeau bas.
Jean-Luc

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Une belle après midi de nav… pas à la fraîche….

Bon, Louis, notre Belge préféré doit passer son PPL avant le 15 août… donc pas question de se laisser impressionner par quelques degrés, il faut voler !
D’ailleurs, c’est l’occasion de bien reparler de l’altitude densité et des perfos décollage avec la chaleur… 🙂
Pour se mercredi 17 juillet 19 ça sera Mende via, Valence, le Puy et Langogne.

La flemme d’aller à Valréas en voiture, nous prendrons le Zenith de Dominique pour y aller… Le grand luxe, volets électriques, horizon, conservateur de cap… ça sera l’occasion pour Louis de faire un peu de radio avec Orange !

Etant déjà allé à Valence quelques jours auparavant on ne fera que transiter le long du Rhone par les points, S, SA et NW histoire de revoir le château de Crussol…

Un bon repère VFR, le lac de Devesset, frontière entre l’Ardèche et la haute Loire, histoire de constater que la montre et le cap, ça marche bien… même sans conservateur !!

Les paysages changent radicalement de ceux de chez nous…

et nous voici au Puy… marche vraiment bien ce cap et la montre…

et nous voici partis pour Mende

Le lac du Bouchet, toujours aussi rond…

Les gorges de l’Allier, histoire de tester l’erreur systématique et dérouter sur Langogne…

Ah ben ça marche aussi ! 🙂
nous voici au lac de Naussac

et finalement il n’y a pas que Valréas qui soit difficile à trouver 🙂

mais un jodel, ça trouve tout !

surtout de beaux terrains comme Langogne…

et nous voici donc repartis pour Mende cette fois ci !

et quand il n’y a pas d’hélice hélas… c’est là qu’est l’os !

Yankee Zoulou c’est fait un copain…

et s’abreuve un peu, aux pieds du petit resto cher à Jean Louis.

Bon, il n’y a pas de VOR dans le YZ bien sûr… mais qu’à cela ne tienne… nous avons l’arme fatale !!!

le glass cockpit des jodels…

Encore quelques bon repères VFR…

et des couleurs somptueuses pour cette fin de nav et de journée…

et voilà, that’s all folks !
Il a bien volé notre YZ… Louis est bien fatigué également !! 🙂

Aller, faut ramener le Zenith à Carpentras… il est 21h20 et c’est moi qui m’y colle… il a bien bossé le petit !

on allait tout de même pas rentrer comme ça… profitons des derniers rayons de soleil…

la trace du retour… pas franchement directe ! 🙂

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Mélanie : UK Champion

Devinez quoi : Du 20 au 23 juin, avaient lieu les championnats d’Angleterre de voltige « advanced & Unlimited British National Championships, 2019 » à Northampton (GB). Mélanie s’étant inscrite, elle a brillamment remporté le titre suprême Unlimited, ce qui la qualifie, après la brillante prestation et qualification de Florent pour la France, pour les prochains championnats du monde fin Août à Chateauroux, pour l’Angleterre. La lutte va être acharnée !!!!

Pas peu fiers de l’avoir parmi nous. Un énorme bravo.

Pour un thé à la menthe……

A force de courir comme dératé, dans la vie on ne prend parfois pas le temps de se poser. En début d’année, j’ai décidé de bloquer une semaine pour un projet qui me gratouille, un voyage VFR au Maroc. J’appelle mon ami Sylvère pour partager l’aventure. Outre la convivialité dans le cockpit, dans ce type d’épopée, le partage des taches permet de bien mieux profiter de l’environnement. Et puis nos moteurs tournent bien avec deux magnétos donc deux pilotes ce n’est pas con.

Un coup de fil, croisement des agendas, la semaine est bloquée. Juin est un mois béni des dieux aéronautiques, surtout si on va au Sud.

Achat de cartes quand elles sont dispo, impression des AIP quand elles ne le sont pas, scotch, pilage, impression des VAC espagnole et Marocaine, petit à petit le voyage se prépare.

La semaine précédent le départ fixé au vendredi est bien chargée. En particulier par l’examen de Navigabilité de notre monture par l’OSAC. En effet, j’ai repris le suivi de nav à ma charge et c’est la première fois que je présente l’avion en mon nom. Homme de dossier assez rigoureux j’ai préparé le sujet depuis longtemps et je vais au rendez-vous convaincu que je vais faire bonne impression. Et là l’inspecteur descelle une anomalie dans le dispositif. Alors que JE vole depuis 600H avec l’hélice la plus courant sur les DR en 160CV c’est-à-dire un pas 64, on découvre que seule la 66 est homologuée sur le DR360… la tuile. A noter quand même que depuis l’avion a eu plusieurs examens de navigabilité et plusieurs prorogations avec cette hélice. A noter aussi que le dernier examen de navigabilité a été effectué par le même inspecteur qui m’explique l’air contrit qu’il va être obligé de clouer l’avion au sol. Réglementation et Romantisme ne partage que la première lettre. Je vois déjà s’effondrer mes rêves de survol de l’Atlas.

Mais Clement qui a bien l’habitude de ces vicissitudes et de leurs absurdités, contacte Technic Aviation qui propose de mesurer l’hélice. Précisant qu’entre les deux modèles les différences sont minimes on peut penser qu’elle pourrait être requalifiée. Un peu abattu, me voilà parti en compagnie de Clement et de son épouse Christelle pour retourner sur Visan…. En camion. L’hélice dans le coffre, Clement l’amène le lendemain au gourou du pitch.

Je suis à un jour du départ et je ne sais toujours pas si je vais pouvoir disposer de l’avion outre qu’en suspend la dépense d’une hélice alors que la mienne est presque neuve ne m’enchante pas.

11H Clement m’appelle, l’hélice est devenue une 66… il suffit de la remonter. On est jeudi et on part le lendemain. Sylvère passera prendre l’avion chez Clement descendra l’avion a Visan et en début d’après-midi on partira. Les affaires reprennent.

L’étape Espagnole m’a demandé une grande réflexion. Nous avons la nécessité de se poser sur un aéroport douanier en sachant que les aéroports Espagnols sont des pièges abusifs au niveau du handling. Il faut donc bien choisir ses options si on ne veut pas voir la surprise amère de payer plus chère de taxe que de pétrole. J’avais lu avec joie que Requena, petite piste proche de Valencia avait des douanes. Ça tombe bien j’ai des amis sur place. Je leur demande de vérifier la disponiblité des fonctionnaires de la barrière. J’apprends que Requena et Castellon de la plana les deux petits terrains accueillent des manifestations aéronautiques et sont réservés aux basés. Grrrr, le mois de juin se doit d’être partagé.

Nous avons donc opté pour un Visan – Perpignan avec Refuel à l’automat puis un Perpigan – Castellon (le gros aéroport) sous plan de vol bien sûr.

Pas top sur Montpellier

Sur la mer un peu de VSV avant Perpignan

 

 

 

 

 

Le vol sur Perpignan s’est fait un peu au raz de l’eau sous un plafond. On refuel, on révise la nav suivante dans la cabane de l’automat et c’est parti.

On a prévu un transit côtier en sachant que Barcelone a la fâcheuse tendance à éloigner les petits emmerdeurs sur la mer. On n’aura pas échappé à la règle. Une grande partie du vol en survol maritime aura été chiant comme il se doit avec les démangeaisons des gilets de sauvetage.

On arrive sur Castellon, très belle plateforme dans un très bel environnement, sur un plateau. Castellon fait partie des aéroports construit pendant la bulle immobilière espagnole. Construit et fini il y a quinze ans il n’a vu les premiers avions que récemment.

Au sol personnel très sympa. Mais le jeune homme à l’essence, prévenant nous indique….. Vous savez demain l’aéroport n’ouvre qu’à 15H30 local. ????? glups ! J’avais écrit pour vérifier l’ouverture à l’atterrissage mais sans penser être coincé au décollage. On négocie, on pleure, rien à faire. Oubliez l’auto-information.

Pour des questions de sécurité carburant, nous avions prévu de faire la douane à Murcia. Encore un autre aéroport issu de la bulle immobilière construit a quelques kilomètres d’un autre aéroport international (San Javier). Mais avec un départ 15H30 LT faire la branche de 1H30 sur Murcia la douane et le fuel pour ensuite faire la branche Murica Tanger avant la nuit, cela va être touchy. (A noter que pas de VFR nuit en Espagne ou au Maroc, par ailleurs la nuit aero est à SS+0 min).

On part à 15H30 enfin après un gros hélico qui n’en finit pas de taxier au parking. Arrivée Murcia, Sylvère fonce avec comme mission de payer la taxe et de s’assurer que le plan de vol est bon de mon côté j’explique a l’essencier comment pomper plus vite.

Les pleins sont faits, la prévol aussi…… Pitain Sylvère ne revient pas.. les minutes passent et je compte en permanence dans ma tête l’heure du no go. On est tous les deux enfin tous les trois avec l’avion qualifié nuit, mais on risque de se faire engueuler. Sylère arrive enfin. D’après mes calculs cela passe, bon a ¼ heure prés.

Sylvère s’installe, check, démarrage, ”F-GMJE, good evening” “F-GMJE, your flight plan is cancelled, please contact the ops. Ready to copy phone number ?”

C’est cuit ! on téléphone aux ops après avoir coupé le moteur qui nous explique que les Marocains ont refusé notre plan de vol cause nuit.

Déception…. On trouvera un petit hôtel parfait à 25€ la chambre a côté d’un resto tout aussi bon marché dont la charcuterie était la spécialité. Viser le meilleur, s’attendre au pire et prendre ce qui vient comme dit mon ami Michel.

Le lendemain on n’a jamais été aussi proche du Maroc. Les pleins ont été fait, le plan de vol est passé… Alignement gaz, 2200 tours, badin actif, vous connaissez la suite…

Malaga trouve que les petits machins cela gonfle un peu sur l’écran c’est ainsi qu’on se retrouve au milieu de la méditerranée a 6000ft avec une visi un peu crapoteuse. On avance en ayant l’impression de regarder au travers d’un slip. Puis on voit arriver la presqu’il de Ceuta. Magique l’Europe à droite, l’Afrique a gauche. « FGMJE, leave the frequency, Casablanca 125.5 »… On repasse dans notre langue ! cool. Le contrôleur marocain très prévenant nous demande un point de report IFR. Merci la tablette et skydemon pour le trouver. On fait route a l’ouest et on se pose à Tanger. Victoire.

Ceuta est en vue

Tanger arrive

 

 

 

 

 

 

 

 

Les terrains au Maroc sont en fait très simples.

On se pose, on voit arriver la gendarmerie, on présente son passeport, on remplit une petite fiche, on voit arriver la police royale, on présente son passeport on remplit une petite fiche et on peut alors s’activer avec l’essencier. Les procédures administratives pourraient paraitre vraiment pénibles mais la gentillesse des Marocains et leur bienvenu rend les choses pour finir très convivial. Les pompes à essence sont toutes assez diverses et variées, cela va de la motopompe thermique sur une cuve aux futs pompés à la pompe Japy. On pourrait s’angoisser un peu, et en fait, derrière ce côté un peu décalé il règne un vrai professionnalisme. Il y a toujours une jarre en verre pour nous présenter l’essence qui a toujours été bleue, sans particules et sans eau. Nous n’avions pas encore gouté le couscous que JE commençait déjà à s’abreuver localement.

Contrairement à notre plan initial, nous avons décidé de rallier directement FES depuis Tanger sans y dormir.

Donc après avoir attendu un peu longtemps à Tanger, les tampons sur les passeports, les petites fiches et l’essence, on a fait notre première branche Tanger Fes.

Voler au Maroc est à la fois simple et différent. Simple car la radio peut être faite en français. Les espaces sont peu nombreux et ils n’ont pas été atteint de la débilité administrative qui fait qu’en France on a du mal à lire une carte sans lunettes 3D. En revanche, l’absence de radar les amène a sans cesse demander des estimées. Au début c’est déroutant pour pas dire chiant. Puis en fait quand on en prend l’habitude on comprend vite qu’ils demandent un peu toujours la même chose. Les contrôleurs sont très sympas.

Posé a FES, on prend un taxi pour l’hotel Splendid, on verra que le nom est quand très galvaudé mais l’hôtel pas mal il faut reconnaitre que c’est moins vendeur.

Fes est une ville que je n’avais jamais visitée (j’ai eu la chance de faire plusieurs périples au Maroc en moto et par ailleurs, mon travail m’y amène un peu) Fes c’est vraiment une ville intéressante. Après avoir suivi des cap en ligne droite depuis Visan on se retrouve au GPS dans la médina et là ligne droite interdite. On a passé une bonne soirée et une belle journée.

Redécollage pour ouarzazate. Par-dessus l’atlas il faudra monter 11 000 ft, le vol a été magnifique, le désert inquiétant, les oasis, les oueds.

Le dades bande poilue et verte qui irrigue la vie dans un milieu aussi hostile que beau.

On se retrouve vite seuls dans une ambiance petit prince, sauf que si le moteur tousse on sent bien que le renard ne viendra pas nous aider. Plus de contact radio ni radar d’ailleurs. Enfin « in Lycoming we trust »

On chope enfin Ouarzate twr qui nous file les paramètres parmi lesquels « vent calme » pourtant en finale, complètement en crabe je corrige un 12kt plein travers. Je pense que l’info venait de casa et pas de la manche a air. Passeports, fiches, passeport fiches, essence.

Ouarzazate, je connaissais, mais c’est toujours sympa de s’y retrouver c’est une ville de petite taille ou on laisse le touriste déambuler. On loue une voiture pour aller faire les gorges du dades du sol. Le soir on trouve un Hammam, un chouette avec un gros masseur dans le regard duquel on lit « toi, je vais te casser en deux » après du grattage énergique avec un outil a côté duquel le papier de verre a la douceur du coton nous sommes allés manger, la peau rabotée comme des planches de chez Ikea.

Deux nuits a Ouarzazate dans une sorte de pension pour routards où nous rencontrons sacs à dos et motards. Finalement tous comprennent que l’aviation légère a sa place dans cette grande famille pour qui voyager c’est se déplacer et non pas arriver. Sans doute notre air un peu branquignole les fait sourire.

Après la visite d’une Kasbah classée par l’Unesco, on s’envole à nouveau. Destination : Agadir. Après des traversés de montagne on se retrouve au-dessus de terres agricoles à l’irrigation. Posé Agadir, nous serons alors hébergé par ma belle-famille. Et oui, j’ai un beau frère Vice-Consul à Agadir, cela pète non ? deux jours très chouette à Agadir ou on partagera un peu leur vie de la fête de l’ecole des enfants au petit concert super sympa au consulat.

Agadir, c’est le seul moment au Maroc ou on a bu de l’alcool. Suffisamment important pour le souligner. On a aussi mangé notre premier couscous et oui le vendredi c’est couscous.

Agadir n’est pas la ville la plus charmante du Maroc mais on a eu l’occasion de se baigner dans une mer aux très forts courants.

Samedi l’heure est à la remontée.

On décide de viser Tetouan au lieu de Tanger. Cela ne change pas grand-chose. L’aéroport est plus petit mais ils sont tous équipés pareil. Dépôt de plan de vol pour Agadir – Tetouan et dépôt aussi du plan de vol Tetouan – Requena. Mon ami Vicente qui habite Valencia et qui nous a raté à l’aller (il a dû mandater son frère Manuel pour nous accueillir) nous attend de pied ferme.

La branche Agadir Tetouan a été très différente mais très belle aussi. Nous avons survolé les zones agricoles très impressionnantes notamment à l’est de Casa.

Posé Tetouan, le classique Gendarme arrive mais avec son petit garçon qui parle sans cesse en arabe pour demander à monter dans l’avion.

On fait les formalités, passeport fiches, passeport fiches mais la nos passeports seront tamponnés au moment du départ pour indiquer la date de sortie pour le visa.

Arrivé dans la tour pour payer la taxe, on apprend que le plan de vol sur Requéna est refusé. Bon. Un peu agacé car sur la carte VAC non officiel Requena a un service de douane, mais pas trop surpris car les petits aerodrome en Espagne ne sont pas dans les AIP. (attention Requena c’est quand même 1.2 km en dur avec tout ce qu’il faut dont une ecole de pilote pro).

Super rapidement, je contacte a nouveau le handling à Murcia (il faut dire que 40€ de handling et 10.5€ de taxe c’est de très très loin l’aéroport officiel le moins cher de la côte espagnole). Mais on est en début d’après midi et la aussi il ne faudra pas trainer et ne pas tomber sur un douanier à la Fernand Raynaud sinon on est mort.

On s’envole à nouveau. Sur la côte on croisera au retour avec une meilleure visibilité les serres d’Almeria. Il parait que c’est la seule construction humaine européenne visible de l’espace, je veux bien le croire. Toute la surface du cap et de la ville en est couverte. Cela donne un aspect blanc neige.

Posé a Murcia, on se dépêche leur système informatique est toujours aussi lent et foireux malgré la bonne volonté du personnel. Sylvère est resté à l’avion où les douaniers viennent voir si on n’a pas ramené un pain de cannabis. De ce côté tout va assez vite. Et on peut repartir pour 1H de vol pour Requena.

Posé Réquena mes amis Vicente et Yolanda nous accueillent. On park l’avion. On a super faim, on a juste bouffe quelques biscuits dans le cockpit. Mais j’ai assigné une mission a Vicente il me faut deux Jambons. Un pour moi et un pour Clement sans qui finalement le voyage aurait avorté.

On file donc chez Auchan ou le rayon jambon est incroyable (j’ai déjà pratiqué) on dirait des gamins à toys r us. Nos deux jambons achetés (attention à la masse et centrage) on va manger dans un bon resto de viande où on se lâche un peu beaucoup.

Le lendemain, préparation, plan de vol et c’est parti. On décide de faire le plein à Bézier avec perpignan en alternate.

Sylvère choisit une route à l’ouest dans les terres plutôt que le transit côtier le long duquel on sait que Barcelonne va nous envoyer au large pour un vol super ennuyeux. Très bon choix on a fait un vol très beau dans des paysages superbes. De plus un petit 10kt plein arrière nous faisait une GS vers 125kt…. Cool.

On passe la frontière, et on calcul qu’on peut aller jusqu’à Visan avec les marges de sécurité carburant. Chouette !

On contacte Montpellier. Revenir dans sa langue et ses usages après un si long périple est très confortable.

Heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage pour dans sa langue recontacter le contrôleur, ainsi profiter des connaissances et des usages, et voler localement dans le bonheur.

Bref, je négocie avec le contrôleur notre clôture de plan de vol et un retour sur Visan. Mais a priori je tombe sur un contrôleur qui connait mal la géopolitique m’annonçant que pour des raisons de douanes, en vol transfrontalier, je suis contraint de me poser sur le terrain déclaré ou l’alternate. Je réponds, diplomate qu’en venant d’Espagne, espace Schengen d’une part et communauté européenne d’autre part, la douane n’a rien a faire dans nos gamelles. Libre circulation des personnes (nos deux pommes) et des biens (les deux jambons). Pour ne pas ôter de la lisibilité à la négociation, je n’ai pas parlé des jambons.

Devant l’insistance du monsieur qui déclare appliquer le règlement, nous obtempérons bien décidés à négocier la clôture du plan sans posé avec Bézier. On descend dans la CTR et on demande a faire une remise de gaz pour clôturer le plan de vol suivi d’un CAP sur Visan. Le gars est d’accord. Cela se soldera par une simple verticale terrain.

Sortie de CTR, nous voilà contraints de voler au raz des pâquerettes pour ne pas repasser avec Montpellier. Ambiance Barry Seal avec deux jambons comme cargaison (coté illicite y a mieux).

Arrivé Visan posé et nettoyage. Le terrain est toujours là.

25 hdv de vol a deux. En dehors des heures environ 1000€ de dépenses pour les hotels, les resto et la voiture de loc. (il faut dire qu’on a souvent été accueilli par des amis et que le Maroc n’est vraiment pas cher).

Que du bonheur. C’est accessible. L’étranger n’est pas si compliqué qu’il n’y parait. Un niveau 4 en anglais est accessible pour le reste de la préparation et de l’envie.

Tel des bédouins, nous avons fait un grand voyage déclenchant l’admiration par notre détermination et la pitié par notre modeste équipage mais mon fidèle JE a encore une fois prouvé sa bravoure.

Une journée à la montagne avec YZ

Ci dessous le film réalisé par Philippe Laguens… attention c’est un peu long !
Bon cela dit il y en avait pour près de 6h de vol en ce 1er mai 2019…
Dans l’ordre :
Massif du Dévoluy car trop de neige pour poser à Super Dévoluy,
Mens,
Montmeilleur,
Notre dame de la Salette,
Albertville,
Valloire,
Grand Terrus,
Le village de Pommerol, à côté de la Motte Chalencon,

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JPO & HOMMAGE à Guy MONNIER

Deux bien belles journées que les Portes Ouvertes de ce Week-End des 11 & 12 mai 2019. De nombreux visiteurs en ont profité pour venir prendre quelques renseignements ou simplement pour visiter nos installations et nos avions. Malheureusement, le vent et l’absence de notre Robin préféré n’ont pas permis beaucoup de Baptêmes de l’air, pourtant largement espérés.

Quant à l’hommage à Guy MONNIER, fondateur de l’aéroclub, par son épouse Denise et par le club, il a permis de réunir de très nombreux participants. Plus de 100 personnes étaient présentes, dont 3 anciens présidents, Viviane MOREAU, Bernard Augier et Michel Amiguet , Aline Mourier, ex-instructrice et bon-pied bon-œil malgré son grand âge, M. le maire de Visan Eric Phetisson et son 1er adjoint Jean Prévost, enfants et petits-enfants de Denise MONNIER et bien-sûr des membres du club, actuels et anciens, qui ont pris grand plaisir à ces rencontres.

Un très bel hommage a été rendu par son épouse Denise en retraçant les grandes lignes de sa vie aéronautique et quelques anecdotes croustillantes. Hommage suivi par un mot de Jean-Luc sur les actions du club, passées et à venir.

Le soir, 62 convives se sont pressés dans le Hangar 1 pour déguster une tagine des meilleures tenues. Merci au cuisinier et à son fils.

  

ça fond….

Quelques clichés de la Salette ou nous avons eu la chance de rencontrer des randonneurs photographe et de Mens…

Reco à la Salette
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Courte finale
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c’est pas large…
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une bonne pente
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et nous voici en haut
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le parking aviation générale, taxe réduite…
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la piste le tremplin…
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décollage plongeon pour Mens
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et hop !
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le petit passage pour saluer comme il se doit nos photographes…
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nous voici à Mens airport !
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et bien entendu le parking aviation générale également
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de retour à la maison, on en profitera pour nettoyer un peu l’avion
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bien sûr un petit tour pas le village de Pommerol qui est sur la route
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et enfin, retour à la case départ après presque 6 heures de bonheur alpin en ce 1er mai…
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Moules et Modèles réduits

20 avril 2019

La vocation d’un aéro-club est de révéler des vocations.Modèles réduits et pré-ados ne font pas mauvais ménage et ce, d’autant plus que les belles démos auront été réalisées par un jeune de onze ans. Il passe un programme à faire pâlir d’envie un champion du monde.Des avions superbes.Et si ce Cri-Cri était un modèle Réduit, ce serait un Petit-Gros.YAPA que l’aviation dans la vie, la bouffe aussi ça existe.
En ce 20 avril, le Nord, le vrai, s’est installé en Provence. Au menu Moules Frites, Merguez.Reste une question majeure : cette moule double est-elle le résultat d’une mutation due à Tchernobyl ou au réchauffement climatique.
Dans tous les cas,
– un grand bravo à Patrice pour le buffet, mené de main de Maître, qui aura rassasié les plus affamés,
– un autre grand bravo au club pour avoir ouvert ses portes à une forme d’activité aéronautique rarement trouvée sur les terrains.

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ENTRAINEMENTS VOLTIGE

Le 29, 30 et 31 avril 2019, sur le terrain de Valréas-Visan, par un soleil radieux, nous avons été comblés par Melanie et Stéphano, lors de leurs présentations de voltige sur leurs appareils Extra 330. Ils étaient dirigés au sol par leur coach  Pierre d’une main de maître.

Repas club du 6 avril

6 avril 2019

Rendez-vous au club d’aviation pour un chaleureux repas.Bon, il faut en convenir, la photo n’est pas très nette. En revanche Susan prouve sa volonté d’intégration en France, en route pour la réunion, elle conduit la fameuse 2CV.Une fois de plus, Florent et son épouse auront réussi à réunir les membres du club autour d’un repas festif.

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Transport Multimodal

Transport multimodal sur Agen pour un rendez vous. L’engin au parking.

Le but est se garer suffisamment loin pour ne pas perdre de crédibilité (le rendez vous était pro !!)

 

PPG

VISITE DE 6 ULM DE FAYENCE

Nous avons reçu, Rudolf, Agostino et Richard, samedi 23 février dernier, 6 ULM avec 12 personnes à bord en provenance du terrain de Fayence.

Ils sont arrivés à 9 H30 avec des conditions météo idéales. Après un bon café et des croissants, nous les avons emmenés à Richerenches au marché aux truffes.

Nous nous sommes ensuite retrouvés tous ensemble pour un déjeuner au club-house.

Nous avons passé un excellent moment de convivialité avec tous les participants, lesquels nous ont assurés qu’ils reviendraient avec grand plaisir.

TRUFFADE 2019

N’ayant pu, faute de places, nous inviter à Richerenches, quelle belle idée de nous être retranchés au club-House en ce superbe samedi 16 février 2019. Un temps exceptionnel nous avait été réservé par nos hôtes d’un jour, Monique et Jacques COPIN, efficacement accompagnés de Richard DOLLINGER et son épouse Véronique. Ils nous avaient préparé, avec l’aide de Marlène FRAHM et Jonathan BLANC, un velouté de céleri, une omelette aux truffes divinement cuite et très largement parfumée par une belle part de Tuber Mélanosporum Vittadini, fromage truffé, gâteau au chocolat et café. Et si bien accompagné par un Côtes-du-Rhône MONTMARTEL généreusement offert par la cave MONIER. Bref, … que du bonheur.

Merci encore à celles et ceux qui ont su faire plaisir à nos papilles!!

Un jojo tout terrain !

Faisait pas super beau ce mercredi après midi… mais quelle balade !!!
Pour son 1er vol montagne, Olivier est aux anges…

Allez… direction la Motte !

un peu trop tard pour jouer à Faucon, la nuit n’est pas très loin… ça sera retour à la maison !
Bref… encore une heure de pur régal….

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REPAS DE NOËL 2018

Julie et Florent ODDON nous avaient conviés au dernier repas de cette année 2018, repas spécial Noël. On n’a pas été décus : 23 participants, un superbe repas qui ne faisait que lancer les suites à venir de ces fêtes et une magnifique ambiance. Merci à eux en attendant avec impatience le prochain déjeuner de 2019, après la galette des rois prévue en tout début d’année.