Archives de catégorie : Activités

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JOUR LE PLUS LONG 2021

Une superbe journée de soleil et peu de vent nous ont été offerts ce samedi 18 sept 2021 pour notre « Jour le Plus Long ». 22 élèves et pilotes s’étaient inscrits pour cette manifestation qui fut une belle réussite :

Tout d’abord, nous avons pu converser toute la journée avec la venue de dizaines de membres et amis. Le repas de midi a été partagé de façon très amicale et conviviale. Tout parfait.

Ensuite, les vols sur le YZ et sur le RG se sont succédés avec une belle régularité. Nous avons totalisé 8h10 sur le YZ et 8h53 sur le RG, donc plus de 17 heures sur les 22 heures disponibles. Très beau résultat !

   

Enfin, nous aurions bien attendu les classements de la FFA (avec un résultat global de 628,19 points nous aurions été très bien placés), mais je dois vous avouer quelque chose : la FFA ayant annulé cette manifestation en 2021, nous sommes donc le seul et unique club à avoir organisé cette manifestation. Je l’ai appris ce lundi matin. Nous sommes donc déclarés PREMIERS !! On s’est bien marrés avec le gars de la FFA !!! J Ils nous ont félicités, on méritait bien ça. Le plus important était de participer, et tous l’avons trop bien fait. A refaire !

Bravo à tous pour la réussite de cette très belle journée qui restera donc dans les annales nationales.

    

Fin d’été à la montagne

Profitant d’une belle journée de fin d’été ce lundi, on modifie un peu les plans pour le vol découverte montagne de Clément et on ira jusqu’au Mont Blanc avec picnique à St Roch…
Dans l’ordre du la vidéo : Super Dévoluy, trop de monde à St Jean d’Arve, on va direct à Valloire, massif du Mont Blanc, St Roch Mayères, gorges de la Bourne.

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Escapade à Villefranche de Rouergue

Les aventures de EI-BSK (alias “Sea Biscuit”)…à Villefranche de Rouergue –
Du 9 au 12 Août 2021 –

Place Villefranche de Rouergue aout 2021

Vue sur la place principale de Villefranche de Rouergue –

Day 1 – Atterissage sur un tapis vert, à l’aérodrome de Villefranche de Rouergue par grand beau temps.
Romain, le réceptionniste de notre hôtel Les Fleurines (https://www.logishotels.com/fr/hotel/logis-hotel-les-fleurines-156045 ) vient nous chercher. Service 5 étoiles 😊
Ce bel et confortable hôtel est idéalement situé en plein centre ville.
Déjeuner au restaurant DALI’S sur la place principale.

Découverte de Villefranche avec visite de la chapelle des Pénitents noirs (très beau et juste à côté de l’hôtel).

Dîner à la Brasserie “Le Globe” (pratique et bon).

 

Village de Najac

Le village tout en long de Najac –

Panorama à couper de souffle (Najac)

Panorama à couper le souffle depuis la forteresse de Najac –

DAY 2 – Visite de Najac –

Si comme nous, vous n’êtes pas motorisés, il suffit de prendre le TER à la gare de Villefranche et 15 minutes plus tard, après un parcours très verdoyant, vous arrivez au pied du village de Najac avec une vue magnifique sur la forteresse.

La montée à pied est jolie et la récompense est au rendez-vous en découvrant l’un des plus beaux villages de France ! Titre mérité.
Déjeuner à La Salamandre où l’on a dégusté une bonne salade aveyronnaise (Aligot aussi sur la carte). Puis visite de la Forteresse. Incontournable !
Retour à Villefranche par le TER de 18h29.

Dîner à l’excellent restaurant gastronomique “Côté Saveurs”. Explosion de saveurs en bouche avec présentation artistique et toute en finesse dans les assiettes. Divin, à ne pas manquer !

DAY 3 – Visite de la Chartreuse

On s’y rend à pied par un étroit chemin longeant les bords de l’Aveyron et qui prend parfois des airs de jungle avec sa végétation luxuriante. On peut aussi y croiser grenouilles ou autres ragondins. Dépaysement garanti !
Magnifique bâtiment, cette chartreuse est parfaitement conservée, à voir absolument.
Retour dans le centre de Villefranche pour un déjeuner dans une petite pizzeria (La Gabelle). Les pizzas sont délicieuses et on recommande particulièrement le tiramisu, une tuerie !!
Après-midi shopping puis retour au Dali’s pour le dîner.

DAY 4 – Bye bye Villefranche !
08h30 : Romain nous redépose à l’aérodrome où Sea Biscuit nous attend bien sagement.
Décollage vers 9h15 – arrivée à Valréas 1h15 plus tard.

 

EI-BSK ("Sea Biscuit")

EI-BSK (« Sea Biscuit »)

La Ferté Alais 2021

31 août 2021

Le 28 août fut une journée consacrée aux chiffons, en fait c’est ce que disent nos compagnes lorsqu’elles partent ensemble faire du lèche vitrines.
Pour nous le lèche vitrine est d’une autre nature, c’est l’objet de ce qui suit.

Voila, le voile est levé, il s’agit à l’évidence d’aviation et pour une fois, Visan ne sera pas le centre du Monde, celui-ci est déporté à la Ferté Alais pour son annuel meeting.
Pour cause de COVID, la traditionnelle Pentecôte est déplacée à la fin août.

Les œuvres vives, passées, présentes et futures se sont réunies pour une photo de groupe.
Inutile de vous les présenter, il convient de rappeler que notre Club, l’ACHC, porte fièrement le cosmopolitisme et la convivialité comme des valeurs universelles.

Passons aux choses sérieuses, les avancées importantes en matière de développement de l’avionique. Peu visibles sur cette vue d’ensemble, les deux photos suivantes éclairent l’objet de ces avancées dont l’impact tactique et gastronomique auront modifié l’art de la Guerre mais aussi celui de la Paix.

En cas de poser sur une plateforme improvisée, les tubes Pitot peuvent désormais servir de brochette pour cuire les victuailles au BBQ.
Notez que cette avancée stratégique est utilisée par les Popofs et les Quinquains.

Pour savoir en quoi cet avion possède une Histoire extraordinaire, il suffit, bande de curieux de cliquer sur la photo.

Il n’y a pas que les Gros qui sont en vedette, les P’tits Gros participent eux aussi au Show.

Pour joindre l’utile à l’agréable, James s’interroge pour savoir si en remplacement de son avion un ULM Collection ne ferait pas l’affaire.
Celui-ci pose néanmoins une objection majeure, il est mono-place.

Pour ne pas être en reste, Jacques en fait de même.

Les projets de hangar du Club trouvent ici une particulière résonance.
Pourquoi ne pas augmenter la taille du hangar à venir à 1500M².
Si l’amicale Jean Salis le fait, pourquoi pas l’ACHC.

Enfin, pour pimenter un repas mérité, quelques belles images, ici un DC3.

Un A400M.

L’ancêtre de l’A400M, la Tante JU.

Conférence impromptue au sommet.

Et pour conclure cette belle journée, un remerciement tout particulier à deux membres éminents du Club.

  • Jacques qui aura permis la venue de l’ACHC à ce Show.
  • Florent, Félicitations mon Capitaine, qui nous aura aussi indirectement mais dignement représenté.

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Tour de piste élargi

Elargir le tour de piste… C’est en voyageant qu’on voyage plus. On s’installe dans le pilotage, dans les usages, on a des repères.

Les ados de notre communauté franco-grecque ne nous laissent pas de répit et chaque année on doit rejouer le jeu de «on choisit l’ile et on s’y retrouve » En ces temps de Covid, le choix de l’ile, les arguments amènent des projections qui mettent un peu de bleu et de sable en plein milieu de l’hiver.

On aime monter la difficulté et trouver une ile un peu inaccessible.

Moi je joue dans mon camp, aéroport AVGAS ou pas, taxes, chacun son prisme de décision.

Finalement, on veut le Dodécanèse et l’ile retenue est Karpathos.

Ça c’est loin !

En 2015, je me suis posé à Sitia l’extrême est de la Crète. Plus loin l’ile de Kassos puis Karpathos. Aéroport civil, le gestionnaire Allemand Fraport n’y a pas posé ses panzers la taxe sera raisonnable. Pas d’Avgas mais les plateformes à Avgas se comptent sur les doigts de la main.

On a décidé de faire Visan – Terni en première branche. Terni c’est la petite plateforme sympa qu’on a découvert lors de notre précédent périple hellénique. On s’y était posé en déroutement et on avait promis d’y revenir par choix.

Pas de taxe, automat avgas et resto quoi demander de plus ?

Comme ces temps ci certains essaient de passer la qualif hydravion sans flotteur en Méditerranée, on est un peu méfiant. Le super canot de 10kg ne pourra pas être emporté cause masse et centrage.

On part à quatre avec bagages et JE a beau être une bonne bête de somme, on peut sortir un peu du centrogramme mais là le point serait sorti de la page et l’avion rentré dans les arbres en bout de piste.

Aussi après une route sur Nice, ont choisi une route en arc de cercle dans le golfe de gênes. Au niveau 90, Skydemon qui a l’option d’afficher en continu la distance de planée nous montrera qu’on est toujours à portée des côtes.

Nouveauté cette année, une bouteille d’oxygène. L’an dernier, nous avions dû monter au 135 cause météo et j’ai estimé qu’on pouvait sacrifier un peu de place pour que le pilote ne se retrouve pas avec un QI d’huitre au repos après un manque d’oxygène.

Cette branche s’est déroulée comme sur le log, y compris l’arrivée à Terni, le plein et même le resto. Seul hic lors de la commande au resto on pensait commander des pates et on a eu de la viande, mais je reconnais que je n’avais pas mis la commande du resto sur le log et là paf l’imprévu bête.

On repart mais le début d’après-midi cogne fort, l’avion est chargé à bloc, les infos parlent de la canicule et nous on doit passer les montagnes italiennes et comme a chaque fois ben c’est pas facile….

Je n’ai pas fait de planneur et je suis une burne avec l’aérologie, mais un peu comme le chercheur d’eau dans le désert, avertisseur de décrochage hurlant je vais chercher du vario près du relief. Quand on décide de voyager jusque dans le Dodécanèse et qu’on cherche des pompes pour monter…. Ce n’est pas bien sérieux mais bon on fait ce que peut avec ce qu’on a.

Surtout que l’aiguille de la température moteur dans le rouge, me rappelle qu’il serait de bon ton que je redonne un peu de vitesse à notre épopée.

Comme d’habitude Rome info ne répond plus de toute façon c’est la pire fréquence que je connaisse. Une info qui va du nord de l’Italie en incluant la Sicile et la Sardaigne. On oscille entre le grand bazar d’istanbul et la vente de poisson à la criée. Bref pour se faire entendre c’est pas gagné et quand en plus on pilote à la transpiration pour passer ces foutues montagnes….

Pour couronner le tout Roma info n’a pas de radar donc dés qu’il vous prend enfin en charge (un bien grand mot…) c’est « report position and altitude »…. Et là vous avez furieusement envie de répondre position en face d’une saloperie de montagne en essayant de monter quand je peux….

Bref de mon expérience Roma info ne sert à rien d’autre qu’ouvrir le plan de vol.

Dans le relief on les perd en fréquence comme d’habitude….

On passe enfin la barrière des Apennins . Cela redescend et on va pouvoir chopper Brindisi Info… Beaucoup plus cool. On fait un petit passage avec Amendola mais c’est samedi les militaires sont au barbecue tout est calme.

J’ai appris de ma précédente expérience. J’utilise les points IFR et le contrôle et moi, on est pote.

On arrive tout au bout du talon de la botte vers Lecce. On doit se poser à Corte LINB je quitte le contrôleur « corte in sight » mais en fait Corte est en vue…. Sur la tablette et uniquement sur la tablette.

Corte pourrait rentrer en compét avec Visan dans la catégorie des terrains qu’on ne distingue que quand on roule à la pompe.

Après un ou deux tours on finit par voir un terrain en terre rouge. Finale et on se pose dans un nuage de poussière comme si on était en Afrique !!!!

Antonio est à la radio. On s’est arrangé par mail pour l’avgas, il nous a même très gentiment réservé un hôtel en ville.

Il fait chaud.

Le plein fait a partir d’une cuve sur remorque, le chauffeur arrive. Nous passerons une très bonne soirée dans un restaurant de poissons et de fruit de mer avec rapport qualité prix incroyable.

Voyager à l’étranger, c’est comme piloter il faut être devant, anticiper.

Le lendemain, on doit faire le plein à Ioannina et faire la dernière branche sur Syros. Mais Syros ferme à 11:30Z 14:30L. A noter qu’à partir de là on ne parle qu’en UTC. Le changement de fuseau horaire rend impossible l’utilisation du LT sans se faire des nœuds au cerveau.

Comme Corte n’ouvre qu’a 07:00Z cela risque d’être trop court pour le refueling à Ioannina. Antonio gentiment accepte de nous donner la clef pour qu’on se prépare et nous promet de venir en avance pour qu’on puisse partir 30 minutes avant. Cela devrait passer.

Pour info, cette année, nous avions décidé de nous arrêter à Corte en Italie a cause de l’attitude déplorable de Fraport, le gestionnaire allemand qui maintenant s’occupe des 14 aéroports les plus rentables de Grèce. Ces aéroports sont à éviter pour des questions de taxes prohibitives. Mais en l’occurrence, d’habitude malgré cela nous aimons passer notre première soirée à Corfou. Mais alors que nous avons envoyé notre PPR 14 jours avant la date (qui est la plus longue anticipation que Fraport accepte) mon heure d’arrivée estimée a été refusée. En alternative, je me suis vu proposer un créneau 10 minutes avant la nuit (sachant que le NVFR est interdit en Grèce). Payer très cher pour une escale qui se résume à dormir à l’hôtel a côté n’avait pas d’intérêt.

Pour ceux qui auraient du mal a décoder, l’hypocrisie d’un gestionnaire qui doit faire de l’argent avec ce qui devrait être un moyen de faire arriver des touristes, cela signifie « trop petit, dégage on préfère garder un créneau intéressant pour du plus gros poisson »

C’est ainsi qu’on a choisi Ioannina mais qui n’est ouvert que le matin et d’où le stop en Italie. Voler en Grèce c’est résoudre des équations complexes.

Bref le stop doit être court car Syros ferme tôt. Je les ai quand même appelés et le gars à la tour a concédé un retard de 15 min, toujours ça de gagné.

Arrivé proche de Corfou, le contrôle me met au raz de l’eau et me fait contourner l’ile sur des points VFR. Pas cool pour le chrono déjà tendu….

On pose à Ioannina, très belle plateforme a côté du Lac. Je connais la ville, c’est un endroit très sympa. Mais là il va falloir foncer. On s’est réparti les taches, ma femme s’occupe de gérer les pleins et moi je fonce faire les formalités. L’aéroport a la réputation d’être très sympa avec les petits avions et je confirme c’est le cas. En Grèce quand vous avez de l’Avgas et que Fraport n’est pas gestionnaire cela signifie que vous êtes une forme de résistant marginal.

https://www.youtube.com/watch?v=apSq6vkGMVA

Je reviens avec le gars dans la petite bagnole prés de l’avion, on est dans le timing, on a 15 minutes d’avance sur le plan de vol. Tout est bon.

Mais le plein n’a pas été fait….

Ma femme m’indique qu’ils ont un problème.

En effet, le condensateur qui lance le moteur de la pompe semble niqué. La mise en route de la pompe ne se fait pas même en cherchant à la lancer à la main. Le gars essaye plusieurs fois, le chrono tourne. Il appelle la maintenance. J’ai passé l’heure de départ du plan de vol de 10 minutes. Le gars me dit on répare, dans 20 minutes c’est bon.

Je ne les ai pas.

Pilote ce n’est pas branler le manche c’est décider et assumer.

Je calcule, j’estime.

On part sans le plein.

J’ai un log avec économie de carburant. Il va falloir monter le plus haut possible et couper toutes les branches pour obtenir le plus de direct possible.

Il fait chaud et monter est difficile mais on arrive quand même à prendre 9000ft mixture aux petits oignons et surtout le régime moteur a l’entrée de la zone verte. 2300 tr. Altitude et régime c’est le secret.

On va quand même sur une ile en mer Egée, l’interruption volontaire de vol n’est pas une option. J’ai quand même en tête les déroutements possibles et j’ai normalement la réserve réglementaire.

On survole le canal de Corinthe puis on rentre dans la zone d’Athènes. Le contrôleur me donne des points différents de mon log, mais je lui ai expliqué que cause pétrole j’étais preneur d’une directe. Il me donne des points de report… aligné sur la cible.

Mais en mer Egée, le VFR c’est 3000ft max…. je rentre la mixture en grognant.

Je gère le pivotement des réservoirs main sur le commutateur en guettant le voyant de pression d’essence. Quand je pivote le dernier réservoir (40 l) la messe est dite, cela passera mais chaud patate quand même.

On pose à Syros, 2 min avant l’heure de fermeture et on est accueilli super bien.

On met dans l’avion 124 litres sur 150 utilisables.

Quand on fait un truc et que cela passe on a tendance à bomber le torse car on a explorer une limite. C’est une connerie. Parfois on fait quelque chose qui passe et il faut reconnaitre que c’était une erreur. 25 litres restant c’est 50 minutes de vol, mais au milieu de la mer Egée c’est court pour le déroutement. Je ne le referais pas.

Sur la gestion carburant, un point important. Les DR300 ont la sonde de pression essence assez pessimiste. Par exemple, il peut arriver l’hiver en montée plein gaz quand on coupe la pompe que le voyant scintille un peu (à cette occasion je remets la pompe) c’est une bonne chose car je peux vous assurer qu’entre le moment où le voyant s’allume et que le moteur tousse on a largement le temps de tourner le réservoir. J’en ai fait l’expérience au sol.

Syros on y passera deux jours car notre rendez vous à Karpathos est mardi. Syros est une ile super pour le VFR car la plateforme est petite (bien-sûr sans Fraport) et avec Avgas. L’ile qui est plutôt très administrative et avec des résidences secondaires d’Athènes s’est avérée en fait très sympa et on a passé deux super jours.

Le mardi décollage pour karpathos. Notre point de rendez-vous. Nos amis sont déjà arrivés, le covid a tendance a foutre le bordel dans la programmation des avions low cost et ils ont dû arriver un jour plus tôt.

Le transit sur la mer Egée est toujours difficile. Je pense que c’est un endroit magique pour voler l’hiver mais l’été l’humidité proche de la surface fait une ambiance laiteuse où on ne voit pas l’horizon. On voit la mer en dessous mais c’est tout. Ce phénomène est beaucoup plus marqué qu’en Corse.

On est en PSV complet focalisé sur les instruments et sans PA c’est vraiment crevant. Ma femme surveille les paramètres notamment le CAP et moi je tiens l’avion en faisant les écarts les plus petits possibles.

L’exercice semble toujours facile a celui qui ne l’a jamais fait et là, il faut le tenir 40 minutes. Dés qu’un ilot apparait dans le champ visuel, le cerveau raccroche et cela redevient facile. Sans ça il est même difficile de ne pas céder à une sensation d’ivresse bleu qui met l’avion dans une position débile.

Karpathos en vue !

On approche

 

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Le contrôle me dit de rappeler en finale et plutôt que de choisir la vent arrière côté mer je la choisi coté montagne…. Erreur pour le confort de mes passagers !

Je découvrirais sur l’Ile que le vent dans cette région qu’on appelle le Meltem peut rivaliser avec le Mistral quand il est déchainé et surtout qu’il ne s’arrête jamais. Le posé est impeccable car il est dans l’axe et que la piste est très longue mais la vent arrière est particulièrement bumpy.

On plie les affaires et on sort de l’aéroport. Fred notre pote nous accueille. Ils ont déjà pris possession des lieux.

J’ai la prétention de bien connaitre la Grèce et mes amis sont eux-mêmes Grecs on a donc des jugements sur les îles assez précis et valables.

Karpathos est vraiment inaccessible. 20H de bateau depuis Athénes….. Une île qui se mérite, mais la beauté du nord de l’ile est époustouflante. Je connais beaucoup d’endroit magiques en Grèce, des petits coins de paradis où on peut être seul. Mais à Karpathos ce qui est impressionnant c’est le côté grandiose des paysages, l’ile est à la fois sauvage belle et praticable.

Certes pour aller d’un point à un autre, il faut rouler un peu mais quelle route.

On a loué deux voitures, une moto et un scoot…. Je roule donc avec une 650KLR qui ne freine pas de l’avant de toute façon les freins c’est pour les lâches…

 

Olympos est un village magnifique. Comme chaque fois on a très bien mangé avec un focus sur la chèvre et l’agneau ce qui m’a permis d’enrichir mon vocabulaire en grec.

Comme l’an dernier on a fait une balade en bateau pour explorer l’ile inhabitée de Saria au nord.

Nous habitions dans un endroit magique avec la mer, une petit taverna à côté et tout ce qu’il faut à pied.

Une semaine plus tard nous devions repartir…. Et nous avons fait un CANNONBALL !

Mon JE a fait la course contre l’aviation de ligne !

A l’aéroport de Karpathos, nous repartions a peu prés à la même heure avec nos amis qui eux prenaient l’avion de ligne.

Point de rendez -vous ? l’autre extrémité de la Grèce prés de Kavala complètement au nord à Nea Peramos.

On est debout sur l’aile à faire des signes quand ils montent dans l’avion de ligne.

Comme on a l’intention de gagner avec panache on laisse 15 minutes d’avance à l’avion de ligne.

En réalité on est obligé de faire un saut de puce pour refueler sur la Crète à Sitia et il faut être sûr que Sitia soit ouvert au moment où on arrive… J’avais espéré pouvoir faire un aller-retour pendant le séjour mais cela a été refusé par l’aviation civile grecque pour des questions de slot et de parking : vraiment très con mais bon.

https://www.youtube.com/watch?v=a7bVFmO1wkg

On pose a Sitia encore une super plateforme (de toute façon les super plateformes en Grèce c’est Ioannina, Syros, Sitia et Megara)

On refuel on fait les papiers on paye et on repart. Destination Megara. C’est LA plateforme aviation générale à Athènes. On s’y pose on fait le plein, l’équipe se repose un peu. Je laisse a un atelier de mécanique un cadeau pour mon pote Kyp.

Kyprianos c’est le président de l’AOPA grecque, il se défonce pour que les choses s’améliorent, c’est lui qui m’a donné tous les conseils depuis mon premier voyage.

On repart de Megara. Bien sur il fait très chaud et on est un peu inquiet on va passer à proximité des incendies. Les contrôleurs nous ballotent un peu d’une fréquence a une autre. On nous demande de monter 7000ft a cause des incendies. La visi est mauvaise. Je suis en vue du sol, je vois à gauche mais pas à droite et en face c’est blanc.

On ne sait pas trop si c’est la fumée des incendies ou l’humidité on avance tant qu’on voit dessous et sur le côté. On arrive vers le mont Pilion. On passe enfin avec Thessalonique en fréquence. La visibilité sur la baie de Thessalonique est mauvaise mais on suit gentiment le bord. Je ne pourrais pas survoler la ville a cause des arrivées IFR. Le petit terrain de Kolchiko est derrière une colline au nord de thessalonique. Encore un terrain qui pourrait rentrer en compet du terrain introuvable….

On finit par le trouver.

Integration serrée un peu cowboy, finale tout les volets sortis… on voit arriver un surface plein de fleur de petits buissons…. C’est la piste.

Posé…

D’un coté on clôt le plan de vol au téléphone de l’autre on essaie de guider le mec qui doit amener la voiture de loc et qui est perdu.

On met l’avion dans un parc fermé.

Anna qui nous attendait au petit club nous donne des bouteilles d’eau fraiche…. A ce moment cela m’a paru même meilleur que le l’avgas à Syros.

On charge la voiture direction Nea Peramos.

A Nea Peramos, on a déchargé la voiture dans le petit appart de location trouvé sur airbnb. Au moment ou je ferme la voiture, nos potes passe dans la petite rue.

On a gagné le Cannonball !

FGMJE a battu deux avions de ligne en laissant 15 min d’avance au départ….

(je passe sous silence leur correspondance de 5H à l’aeroport d’Athènes mais un jeu est un jeu et on a gagné)

Nea peramos est a environ 1H du terrain, mais je n’ai pas pu rencontrer Georgos qui pourtant a tout organisé à notre arrivée. Je lui propose de passer au terrain le lendemain soir.

Ambiance petit terrain communauté de pilotes ostracisés par l’aviation commerciale.

Georgos ne peut pas vendre d’Avgas c’est interdit par la loi, mais il ne laissera pas un pilote tirer sur la corde. En Grèce la philoxenia passe avec la réglementation.

Et puis j’ai eu des cadeaux, porte clefs, T-shirt.

Un 4X4 a plateau arrive, le grand classique en Grèce, le vendeur de Karpousi (pastèque) c’est un pote de Georgos qui me charge une grosse pastèque de 8 kg dans le coffre de la voiture.

On prend rendez vous pour le départ dans quelques jours et confondu par la gentillesse de mes hôtes je reprends la route.

Nea Peramos, on connait depuis longtemps, je ne compte plus le nombre de fois où on y est allé. On coince la bulle avec application. On passe de la plage à la Taverna avec un mouvement si vif qu’on pourrait le faire à quatre pattes.

Vient le matin du départ. On dit au revoir à nos amis… il est temps de revenir, de laisser Thessalonique de monter sur les  montagnes pour rejoindre Ioannina. En espérant qu’ils ont réparé la pompe. Deux semaines et demi nous séparent de l’aller quand même.

A kolchiko la famille de Georgos est venu nous voir partir, lui aussi, avec des gâteaux pour la route. On s’aligne et c’est parti… Ioannina.

https://www.youtube.com/watch?v=USw-DNkziLk

Thessalonique :

On passe Kozani puis les météors. Les montagnes sont toujours superbes a cet endroit, pelées mais très belles. On arrive a Ioannina par le lac, l’arrivée est super.

Posé, papier et la pompe marche !!! on fait donc le plein… In BP I trust !

Après un court repos on repart j’ai eu un super contact avec un gars a L’Aquila, il m’a réservé des piaules et m’a assuré qu’on pouvait manger sur place…

Décollage de ioannina, on passe avec Kerkira, je sens qu’ils vont nous remettre bas et suivre leur foutus point VFR, joli mais quand on a 4h de route on préfère la directe. Le controleur comprend et me propose de longer la côte albanaise, bonne option. On met ensuite le CAP sur Brindisi.

On monte et on poursuit. Les cumulus chargent un peu mais surtout on a un vent de face vraiment fort.

Je décide que mon point de décision sera Foggia, je m’y suis déjà posé il y a six ans, j’y suis même resté coincé un weekend cause météo.

Alors que je suis avec les militaires d’amendola, je refais mes calculs, c’est juste, mais surtout les nuages annoncent une situation compliquée et une situation compliquée cela se gère mieux avec ce qu’il faut dans les réservoirs.

J’annonce aux militaires que cause pétrole, je prèfère me dérouter sur Foggia, « OK on les prévient »… On pose a Foggia.

On fait le plein. Seul déception dans ce voyage on s’est fait arnaquer d’une taxe incluant un soi disant handling (on a même pas été dans le terminal) de 250€ !!!

Malheureusement ce sont des choses qui arrivent quand On voyage a l’étranger. Je me fendrais d’un message de demande d’explication avant de leur faire la pub méritée dans la communauté européenne des pilotes.

On redécolle au plus vite de ce traquenard avec amertume et Avgas.

On monte sur les reliefs, cela tabasse un peu. On contourne une montagne et on est enfin en contact avec l’Aquila.

Un super terrain en dur dans les reliefs. On est accueilli par le gars que j’ai eu par mail, Emanuele, un jeune pilote qui anime la plateforme tout en poursuivant sa formation de professionnel.

L’Aquila a un accueil et un service exceptionnel ; 10€ de parking, chambre double sur place pour 60€ et un repas le soir avec tout ce qu’il faut depuis les antipasti jusqu’à la pasta.

De quoi se reprendre.

Le lendemain, la situation semble un peu compliquée, les reliefs sont un peu accrochés, mais en suivant une vallée, on peut s’extraire et dés qu’on aura rejoint Terni, plus de relief jusqu’à la mer et après on est tiré d’affaire.

Le vol montagne à masse max demande de la concentration (merci Patrice pour les enseignements, rester prés de la paroi pour faire demi tour..) finalement cette partie se passe plutôt bien. En revanche toute la navigation je continue d’avoir un vent de face. J’ai prévu Château Arnoux en déroutement si besoin, il y a une pompe automat Avgas. Et puis gérer un déroutement en France quand on vient d’un si grand périple, c’est un non-évènement.

Il me tarde de repasser en Français après deux semaines et demi d’anglais avec les contrôleurs.

Et là au moment de repasser avec Nice, croyez le ou pas, ma phraseo française est rouillée. J’ai du mal. A force de voler sous plan de vol en anglais, j’oublie les idiomatismes français de présentation et de transmission d’éléments. Tout juste si je ne bafouille pas.

Pas pour des questions de langue mais plutôt de tournure et de façon de faire.

Nice me laisse passer au Nord.

Cela turbule fort sur les montagnes et j’ai bouffé beaucoup de pétrole.

A château Arnoux je décide que ce sera Visan direct, j’ai ce qu’il faut en marge de sécurité pourtant cela fait longtemps qu’on vole, mais on a volé haut et à l’économie.

On pose a Visan par 25kt de vent 30 en rafale on retrouve notre bon vieux Mistral mais nous on s’en fout on a connu le Melteme.

Posé, la famille de Seth l’ami de ma fille Camille nous attend avec une collation dont on a bien besoin !!!

Après mangé sur la table du club, on nettoie JE qui l’a bien mérité. Une fois de plus il nous a emmené loin sans démériter dans des conditions difficiles. Sur les ailes la poussière de corte se mêle aux fleurs de kolchiko, on frotte pour lui refaire une beauté avant de le remettre à sa place de hangar, il va pouvoir raconter l’histoire au Waco de Dan en langage avion….

27H de vol au total sans PA en tenant le manche tout le long, en VFR. Bien sur c’est un peu extrême mais quand on le fait et qu’on le refait, la Corse, c’est dans le tour de piste….

 

 

 

SOUPE AU PISTOU 2021

Ce sont près de 40 convives qui se sont retrouvées ce samedi 21 août midi au Club House. Tout était réuni pour une superbe réussite : une magnifique soupe pleine de secrets préparée par Denise MONIER et Monique COPIN assistées de quelques bénévoles à l’épluchage, au dressage, au service et au nettoyage, un temps parfait, Mélanie qui nous a fait quelques belles démos de voltige, et 38 personnes ravis de se retrouver. Enfin !

Merci à tous les participants et convives. A refaire au plus vite

DALLE BÉTON POUR LE H3

Le terrain en herbe devant le Hangar H3 rendait difficile la rentrée des avions un peu lourds. Pour en faciliter l’accès, nous avons décidé de couler une dalle béton d’une centaine de m². Voilà qui est maintenant fait ce jeudi 19 août 2021.

Merci à Olivier et Christophe Païta pour leur prestation de décaissage assez bluffante et bénévole, à Eric Ribier pour son aide et ses conseils, à Youssef et Jean-Luc Cauli, de vrais pros, et à tous les bénévoles qui se sont spontanément présentés au taf 2 jours de suite à 8h00 du mat. Beau boulot les gars !

10 juillet : ALINE MOURIER FÊTE SES 99 ANS A l’ACHC

Ce samedi 10 juillet, la famille d’Aline Mourier, instructrice à l’ACHC et Pont-St-Esprit de 1970 à 1990, lui a fait une surprise en l’invitant, pour ses 99 printemps, à l’AéroClub du Haut Comtat à Valréas-Visan. Son gendre le Général Jacques Mignaux, ex-directeur général de la Gendarmerie Nationale, lui a offert un vol d’une trentaine de minutes au-dessus de l’Enclave des Papes. Encore très agile, alerte et perspicace, ses 12.000 Heures de Vol en aviation générale, voyages et instruction lui ont encore autorisé à donner quelques conseils au pilote Agostino BUFO.

Elle a beaucoup apprécié ce rappel de la passion de l’aviation qui l’a animée, elle et son mari feu le général de para Paul Mourier, pendant de si longues années. Cette passion les a amenés à beaucoup voyager à travers d’innombrables pays du monde.

Comme de nombreux membres actuels de notre aéroclub, Pierre Gaud, actuel membre de l’ACHC, ex-Commandant de bord Air France sur B747, neveu de Jacques de St Phalle pilote Normandie-Niémen et un des tout premiers pilotes de B747 chez Air France, a été lâché lors de sa formation à Visan par Mme Mourier, instructrice à la réputation d’exigence et de grande pédagogie.

Le superbe temps de ce samedi les a dignement accompagnés.

   

Le superbe temps de ce samedi les a dignement accompagnés.

Jean-Luc MATHIEUX

8 juillet : AG annuelle du C2EG

Ce jeudi 8 juillet, le « Club des Entrepreneurs de l’Enclave des Papes et de Grignan » a tenu son Assemblée Générale au Club-House de notre aéroclub. À cette occasion, 7 entrepreneurs ont chacun effectué un baptême de l’air. Après la tenue de leur AG, la trentaine de membres présents ont partagé sur place avec Mme le Maire de Visan et quelques membres du club un repas particulièrement convivial, concocté par le restaurant de l’Escale à Richerenches, qui s’est terminé tard le soir.

Une très belle occasion pour faire connaître auprès des décideurs locaux notre aéroclub, son école de pilotage, nos possibilités de baptêmes et notre superbe terrain.

UN ENFANT NE DEVRAIT PLUS RÊVER DE VOLER…

Lors du conseil municipal du 29 mars dernier, la maire EELV de Poitiers Léonore Moncond’huy a justifié l’arrêt de subvention aux aéroclubs avec des arguments écologiques. Selon elle, «l’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants».

Du fond de ma quarantaine Birmane, cette info m’a profondément attristé puis, très vite, m’a rendu furieux. Permettez moi de partager ma réflexion du jour.

J’ai la naïveté de croire que nous rêvons tous et à tout âge. Je demeure persuadé qu’en politique certains penseurs illuminés rêvent aujourd’hui d’une notoriété éternelle, ils espèrent que leur influence et leur rôle salvateur dans « notre pauvre modèle social voué à une évidente décadence » seront encore évoqués dans plusieurs siècles . A être illuminé on n’est pas pour autant une Lumière, n’est pas Montesquieu qui veut. Les écrivains qui avaient vraiment des trucs à dire sous la monarchie de droit divin passaient peut être pour des illuminés en leur temps avant d’accéder au rang de Lumière. Néanmoins, et sans les avoir lus intégralement, je serais surpris d’apprendre que nos illustres philosophes aient eu l’idée de changer la société du XVIIIe siècle en commençant par confisquer à un enfant la liberté de choisir ses rêves!

Le dessinateur de cette image représentant le petit Saint Exupéry ébahi par le passage de ce qui semble être une Antoinette vers 1908 s’appelle Romain Hugault. Ses BD aéro sont une référence et Romain tient une page Facebook sur laquelle il présente son oeuvre et où le sujet de Poitiers est débattu entre passionnés d’aviation. Comme lui je suppose que Saint-Ex n’approuverait pas le discours cynique que Mme Moncond’huy vient de tenir pour justifier la fin annoncée des subventions aux aéro-clubs de sa ville. L’écrivain aviateur disait « Fais de ta vie un rêve et d’un rêve, une réalité », nombre d’entre nous repensent à cette citation à la lecture de la déclaration malheureuse de l’élue poitevine.

La philosophie de Saint-Ex a accompagné ma foi en la réussite de l’Homme… et voler est un des succès humains les plus magiques selon moi. Voler s’apprend à tout âge mais je suis sûr que presque tous ceux et celles qui pilotent ou ont piloté en ont rêvé enfants. Comme pour beaucoup, ce rêve m’a envahi très jeune et j’ai tenté l’aventure à l’Aero Club du Haut Comtat quand j’étais ado. A Visan j’ai vu ma passion pour l’aéronautique se concrétiser et s’enrichir, l’association a clairement contribué à transformer mes espoirs aériens en réalités. Mes ainés du club m’ont ouvert sur la grande diversité du vol amateur, et naturellement sur des métiers de pilote que j’ai eu le bonheur d’exercer par la suite. Ne pas soutenir l’Aéroclub est, pour un maire, une triste décision qui va probablement dans le sens du régressionisme porté par quelque idéologie radicale. Mais ôter à l’enfant le rêve de voler ou simplement prétendre gérer ses rêves… c’est littéralement de la maltraitance.

Daniel MARTIN, Rangoun, 3 mars 2021.

Notre KE à CHAMBERY

Petite ballade à Chambéry-Aix les Bains pour notre KE où Pascal Ollier l’a emmené pour son « dernier » vol solo avant la licence !!! Dernière ligne droite …

Il a fière allure au milieu des jets princiers.

C’était en Avril 2017

26 mars 2021

En faisant le ménage, mais oui cela arrive parfois, j’ai retrouvé une compilation de photos réalisées lors du tournage d’un film sur la plateforme. Je ne sais ce que le film est devenu, au moins quelques photos présentées en vrac dans le diaporama auront survécu.


APPENTIS H3-4

Quelques images de l’appentis monté par Éric et Ago entre le Hangar 3 et le Hangar 4. Cet abri sur un emplacement jusqu’alors inutilisé, permettra de protéger le rouleau compresseur et d’autres équipements, ainsi que l’entrée du H3.

Un très beau boulot que nous ont fait Éric Kielpikowski toujours aussi actif et Agostino toujours aussi disponible. Un grand merci à eux et … félicitations.

   

ARRIVEE du F-GORG à Visan

Dans le cadre de l’augmentation constante du nombre d’élèves-pilote et de pilotes sur l’aérodrome de Valréas-Visan, l’aéroclub du Haut Comtat, gestionnaire de cet aérodrome, vient d’acquérir un nouvel avion, un Robin DR-400-140B. Cet avion d’occasion en excellent état a été déniché à l’aérodrome d’Étampes en région parisienne après de nombreux mois de recherche.

La photo le montre à son arrivée à Visan le 24 février dernier, convoyé depuis Étampes par le président et son chef-pilote Alain RODARI.

Il vient compléter la flotte actuelle de l’aéroclub composé jusqu’alors de 2 avions, un Robin DR-315 et un Jodel. L’emport possible de 4 passagers d’un DR-400-140B de 160CV permet aujourd’hui de compléter l’offre pour l’école de pilotage, la navigation, les baptêmes de l’air, la découverte aérienne de la région, le vol montagne, les ballades ainsi que les voyages qu’offre l’ACHC.

SIMULATEUR DE VOL – CLUB HOUSE

Nous avons depuis déjà quelques années un simulateur de vol X-PLANE 11 très bien équipé d’un PC puissant et de 4 écrans synchronisés. Le terrain de Valréas-Visan y est particulièrement bien modélisé. Il est monté dans notre club-House. Mais il n’est malheureusement que très peu utilisé.

Ce samedi 20 mars, une bonne dizaine de membres du club, dont 2 instructeurs, ont assisté aux explications et démonstrations de Jonathan BLANC. N’hésitez pas, facile à mettre en route (voir fiche de démarrage rapide sur place), d’ergonomie complète et confortable, il est très facile à utiliser. Et vraiment bluffant !

Nous sommes tous convaincus qu’il peut être très utile en apprentissage et rappels. Et puis, les jours de grand vent ou de permanence, c’est tentant !

Vous trouverez beaucoup d’autres informations sur notre page http://www.achc.fr/simulateur-de-vol-achc/

VISITE DE 10 ULM à VISAN

Ce samedi 20 février, le club ULM de Fayence était en nombre pour se déplacer vers notre plateforme. Il faut dire que l’odeur des truffes attire les passionnés depuis très loin !!

10 ULM, dont 3 Savannah, 1 Virus SW, 1 Ellipse Spirit se sont présentés en finale 20 vers 9h30 ce samedi matin. 2 minibus de « Provence Rêverie » les attendaient pour les emmener au marché aux truffes de Richerenches, d’où ils ne sont pas revenus bredouilles : près de 3kg de Tuber Melanosporum allaient bientôt aromatiser les cockpits.

Pendant ce temps, Richard, enfin de retour en pleine forme, et son équipe ont installé tables et chaises à l’extérieur pour recevoir dignement ces 20 visiteurs de Fayence. Ils se sont installés et ont offert aux membres présents un superbe pique-nique digne des grandes occasions avec antipasti, divers plats aussi bons les uns que les autres, et une convivialité et une bonne humeur très appréciées.

À vite refaire ici, à Fayence ou dans d’autres aéroclubs.

Jacques COPIN

MANCHE A AIR ET PANNEAUX

Une des observations de la DGAC sur notre plateforme portait sur la position de la manche à air et sur le manque de panneaux d’information. Une belle équipe formée d’Agostino, Éric et Roland s’en est occupée : la manche à air a été déplacée au plus près de la piste et 13 panneaux de direction, de danger et d’information ont été positionnés aux endroits stratégiques de notre plateforme.

Merci à eux pour leur travail qui sera, j’en suis sûr, très utile et apprécié.

 

Amicalement.

Jean-Luc MATHIEUX

Tour des Alpes…

Bon… pour faire un essais de vidéo… un p’tit tour sur le Mont Blanc en Cessna 182… ça monte un peu mieux que le DR300 !!!

Juste avant nous passions par le glacier d’Aletch (Suisse)

pas d’image pour le Piz Bernina et St Moritz… pb de camera…

et l’arrivée à Caiolo après survol des lacs Majeur, de Lugano et de Côme…

Encore une belle journée aéro pour aller récupérer un hélico (R44) en Lombardie !!

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