Le foie gras : une addiction

L’année dernière j’avais déjà pris prétexte du foie gras périgourdin pour faire ce reportage.

Comme le disent si bien les scientifiques, « Les mêmes causes produisent les mêmes effets », la fin d’année arrivant, j’ai remis sur le métier mon ouvrage. Retour à Sarlat.

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Par un jeudi matin de décembre, une météo propice aura déclenché l’envie de retourner vers Sarlat. Propice car une inversion thermique rend l’air lisse et remplit les vallées de brouillard bas. La vallée du Rhône vers le nord en est témoin.

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La vallée de l’Ardèche ne le démentira pas.

dsc_9039Passage des monts Lozère à basse hauteur, juste avant de retrouver Mende où nous ne ferons, pour un fois, que survoler.

dsc_9049Gourdon où réside mon fournisseur, By Appointment to his Majesty John L the One & Only.
Une petite ville médiévale, ex sous-préfecture entre Sarlat et Figeac.

dsc_9089On vous l’avait dit, Sarlat-Domme Intl, la Capitale mondiale de mes Rêves de foie gras.
Un peu plus de 90 minutes de vol, bloc à bloc, pour 145nm soit 175km/h de moyenne et avec la bénédiction des radars. Pas mal pour une avionette sans permis qui aura remis le couvert le lendemain pour revenir, le tout pour une consommation de 7,5l/100km.
Merci Anne et Dan pour leur chaleureux accueil.

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3 réflexions sur « Le foie gras : une addiction »

  1. Happy

    Ah Jean Louis qui sait mettre l’eau à la bouche des amateurs de bonheur. Dommage que les ULM soient limités en poids !
    les vues aériennes incitent à voler en altitude et ainsi observer l’évolution des brumes locales en régime de haute pression !

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